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dessiccation. Il est capable, pour garder sa peau humide, de secréter un mucus ou de creuser
un trou ou un terrier grossier dans un substrat boueux lors de sécheresse.
Il tolère facilement les eaux turbides ainsi que la surdensité. En conditions d’élevage, la
forte densité réduit le stress (jusqu’à 500 kg de poisson / m³) (RICHIR, 2004).
C.gariepinus se développe mieux dans des eaux dont le pH est compris entre 6 et 9. Si le pH
est en dehors de cette plage, la croissance du poisson est réduite .Il a une tolérance à des
températures variant de 8 à 35°C, bien que Teugels (1986) signale 28 à 30°C comme
optimale pour sa croissance.
Clarias gariepinus s’adapte bien aux conditions environnement a les extrêmes et peut
résister à de faibles taux d’oxygène dissous de l’ordre de 6,5à 8,0 .Il tolère aussi à des
concentration de nitrate variant de 0.2 à 10 mg/l et de nitrite à 0,3 mg/l , sa résiste aussi à des
concentration d'ammonium variant de 0.01 à 1.15 mg/l(GEOFFROY et al, 2019).
II.3.6. Reproduction :
La maturité sexuelle chez Clarias gariepinus s'étale en Centre Afrique sur la période
d'avril à décembre avec un maximum de géniteurs gravides pendant le mois de juillet
jusqu'au mois d'octobre, par contre, aux mois de novembre et décembre on constate une
décrue rapide (MICHA, 1973).
II.3.6.1. Physiologie de la reproduction:
Clarias gariepinus montre une maturation gonadale saisonnière habituellement
associée à la saison des pluies (MICHA, 1973).
Pour déclencher le processus de la reproduction, il est possible d'intervenir à trois niveaux:
a. Intervenir sur l'environnement général du poisson. La température de l'eau et la
photopériode sont rarement totalement efficaces à elles seules. Il faut y ajouter la mise
à la disposition des géniteurs de supports de ponte qui soient à leur convenance.
b. Intervenir sur la production d'hormone gonadotrope hypophysaire par injection
d'analogues synthétiques de la Gn-RH (Hormone de libération des gonadotrophines
hypophysaires).
c. Augmenter directement le taux d'hormone gonadotrope (gonadotrophine GTH)
hypophysaire circulant par voie sanguine en injectant soit des extraits hypophysaires
(broyat d'hypophyse de carpe contenant de la GTH), soit de l'hormone chorionique
gonadotrope (HCG) (SCHLUMBERGER,2002).
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dessiccation. Il est capable, pour garder sa peau humide, de secréter un mucus ou de creuser
un trou ou un terrier grossier dans un substrat boueux lors de sécheresse.
Il tolère facilement les eaux turbides ainsi que la surdensité. En conditions d’élevage, la
forte densité réduit le stress (jusqu’à 500 kg de poisson / m³) (RICHIR, 2004).
C.gariepinus se développe mieux dans des eaux dont le pH est compris entre 6 et 9. Si le pH
est en dehors de cette plage, la croissance du poisson est réduite .Il a une tolérance à des
températures variant de 8 à 35°C, bien que Teugels (1986) signale 28 à 30°C comme
optimale pour sa croissance.
Clarias gariepinus s’adapte bien aux conditions environnement a les extrêmes et peut
résister à de faibles taux d’oxygène dissous de l’ordre de 6,5à 8,0 .Il tolère aussi à des
concentration de nitrate variant de 0.2 à 10 mg/l et de nitrite à 0,3 mg/l , sa résiste aussi à des
concentration d'ammonium variant de 0.01 à 1.15 mg/l(GEOFFROY et al, 2019).
II.3.6. Reproduction :
La maturité sexuelle chez Clarias gariepinus s'étale en Centre Afrique sur la période
d'avril à décembre avec un maximum de géniteurs gravides pendant le mois de juillet
jusqu'au mois d'octobre, par contre, aux mois de novembre et décembre on constate une
décrue rapide (MICHA, 1973).
II.3.6.1. Physiologie de la reproduction:
Clarias gariepinus montre une maturation gonadale saisonnière habituellement
associée à la saison des pluies (MICHA, 1973).
Pour déclencher le processus de la reproduction, il est possible d'intervenir à trois niveaux:
a. Intervenir sur l'environnement général du poisson. La température de l'eau et la
photopériode sont rarement totalement efficaces à elles seules. Il faut y ajouter la mise
à la disposition des géniteurs de supports de ponte qui soient à leur convenance.
b. Intervenir sur la production d'hormone gonadotrope hypophysaire par injection
d'analogues synthétiques de la Gn-RH (Hormone de libération des gonadotrophines
hypophysaires).
c. Augmenter directement le taux d'hormone gonadotrope (gonadotrophine GTH)
hypophysaire circulant par voie sanguine en injectant soit des extraits hypophysaires
(broyat d'hypophyse de carpe contenant de la GTH), soit de l'hormone chorionique
gonadotrope (HCG) (SCHLUMBERGER,2002).
