Résultats et discussions
Isothermes d’adsorption
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3.
Isothermes d’adsorption
A partir des résultats expérimentaux des quantités résiduelles du Pb, on a pu tracer les la
variation des quantités d’ions adsorbée en fonction en faisant varier les concentrations
initiales pour les isothermes 20°C, 30°C et 40°C (Figure 10).
Aux faibles concentrations, les isothermes prennent une allure ascendante, tandis qu’à de
fortes concentrations, la pente des isothermes commence à décroître considérablement
pour atteindre un palier.
Ces isothermes appartiennent à la classe L (Giles et al., 1974 ; in Lahmer 2010), selon la
classification de Giles pour les isothermes (Annexe 5) qui correspondent à celles de
Langmuir, ceci implique une adsorption facile de l’ion métallique et que les ions adsorbées
forment des plages à la surface de l’adsorbant.
De plus, il existe une forte attraction entre les molécules de surface du biosorbant et les
molécules de l’adsorbat.
3.1. Modélisation linéaire des isothermes d’adsorption
Les isothermes du Cd et Zn ne peuvent êtres interprétés à cause des valeurs très élevés de
l’HYBRID dans les deux types et des valeurs du R² qui sont très loin de 1 dans le type 1.
Ces anomalies peuvent être expliquées soit par des erreurs de manipulations commises au
laboratoire (contaminations), soit par des erreurs survenues au moment de l’analyse à
cause du retard qu’on a fait avant de les analyser (les échantillons ont été conservés
pendant près de 5 mois). De ce fait, on se contentera d’interpréter uniquement les résultats
obtenus pour le Pb.
0
10
20
30
40
50
60
70
80
90
100
0
50
100
150
Qe(mg/g)
Ce (mg/l)
Pb à 20°C
Pb à 30°C
Pb à 40°C
Figure 10 : Isothermes d’adsorption du Pb
2+ à 20°C,30°C et
40°C
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