Chapitre I
ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
17
Tableau 1.6 : Besoins théoriques en lipides du Tilapia du Nil (LAZARD, 2007).
Stade (classe selon le poids) (g)
Quantité (%)
0 à 0,5
10
0,5 à 10
10
10 à 35
6-10
35g à la taille marchande
6
Géniteurs
8
II.3. Glucides
Les glucides communément appelés sucres sont composés d’hydrogène, de carbone et d’oxygène
c’est pourquoi on les appelle également hydrates de carbone.
Toutefois, les fibres (polysaccharides complexes constituées principalement de cellulose chez les
végétaux) ne sont pas bien utilisables par O. niloticus qui ne dispose pas de cellulase
(STICKNEY, 1976 in BEVERIDGE et al., 2000).
Tableau 1.7 : Besoins théoriques en glucides et en fibres d’O. niloticus, d’après LAZARD
(2007).
Stade (classe selon le poids) (g) Quantité de glucides (%)
Quantité de fibres (%)
0 à 0,5
25
8
0,5 à 10
25
8
10 à 35
25
8-10
35g à la taille marchande
25
8-10
Géniteurs
25
8-10
II.4. Vitamines
Ce sont des molécules organiques qui servent de coenzymes ou de parties de coenzymes.
L’organisme en a besoin en petites quantités (CAMPBELL, 1995).
ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
17
Tableau 1.6 : Besoins théoriques en lipides du Tilapia du Nil (LAZARD, 2007).
Stade (classe selon le poids) (g)
Quantité (%)
0 à 0,5
10
0,5 à 10
10
10 à 35
6-10
35g à la taille marchande
6
Géniteurs
8
II.3. Glucides
Les glucides communément appelés sucres sont composés d’hydrogène, de carbone et d’oxygène
c’est pourquoi on les appelle également hydrates de carbone.
Toutefois, les fibres (polysaccharides complexes constituées principalement de cellulose chez les
végétaux) ne sont pas bien utilisables par O. niloticus qui ne dispose pas de cellulase
(STICKNEY, 1976 in BEVERIDGE et al., 2000).
Tableau 1.7 : Besoins théoriques en glucides et en fibres d’O. niloticus, d’après LAZARD
(2007).
Stade (classe selon le poids) (g) Quantité de glucides (%)
Quantité de fibres (%)
0 à 0,5
25
8
0,5 à 10
25
8
10 à 35
25
8-10
35g à la taille marchande
25
8-10
Géniteurs
25
8-10
II.4. Vitamines
Ce sont des molécules organiques qui servent de coenzymes ou de parties de coenzymes.
L’organisme en a besoin en petites quantités (CAMPBELL, 1995).
