Chapitre I
ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
11
I.5.2. Salinité
La tolérance à différentes salinités varie par espèce et par âge (MALCOM et al., 2000), elle se
situe entre 0,015 et 30 psu (PHILIPPART et RUWET, 1982). Au-delà de 20 psu, l’espèce subit
un stress important qui la rend sensible à une série de maladies. La reproduction serait inhibée en
eau saumâtre à partir de 15 à 18 psu (MALCOLM, 2000).
I.5.3. Oxygène dissous
La consommation de l’oxygène augmente avec la température. Pour un poisson de 1g, le
métabolisme à jeun présente une activité spontanée et multiple (9 fois) lorsque la température
augmente de 20 à 32°C (FAO, 2006).
Le taux d’oxygène dissous nécessaire pour l’O. niloticus est de 3 mg/l et l’optimal est de 4 à 5
mg/l (MALCOLM et al., 2000).
I.5.4. Le potentiel d’hydrogène
La tolérance aux variations de pH est très grande puisque l’espèce se rencontre dans des eaux
présentant des valeurs de pH de 5 à 11 (MALCOLM et al., 2000), sachant que le pH optimum
varie entre 8 et 11 (GEORGE, 1975).
I.5.5. Limites létales des nitrites, nitrates, ammoniaque, et M.E.S
Les poissons sont des animaux ammoniotéliques et sont à même de tirer d’avantage d’énergie
nette (EN) des nutriments protéiques puisqu’ils poursuivent la dégradation de ces derniers
jusqu’à l’ammoniaque (NH3). Les déchets azotés solubles sont excrétés par les branchies et
l’urine sous deux formes principales : NH4
+ et NH3 (85%) et l’urée (25%). Cette excrétion est
fonction de température, taille des poissons, la concentration de l’ammoniaque dans le milieu et
la qualité de l’aliment (degré de digestibilité des protéines). Cependant, en élevage intensif, les
concentrations de ces substances doivent être maintenues inférieures au seuil critique de cette
espèce. Ces valeurs sont représentées dans le tableau n°1.1.
Et ce qui concerne les Matières En Suspension (M.E.S), elles proviennent aussi bien de la
mauvaise gestion de l’aliment (gaspillage de l’aliment), que de sa mauvaise utilisation digestive
(déchets d’origine fécales). A des concentrations élevées, elles exècrent une action mécanique
sur les branchies.
ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE
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I.5.2. Salinité
La tolérance à différentes salinités varie par espèce et par âge (MALCOM et al., 2000), elle se
situe entre 0,015 et 30 psu (PHILIPPART et RUWET, 1982). Au-delà de 20 psu, l’espèce subit
un stress important qui la rend sensible à une série de maladies. La reproduction serait inhibée en
eau saumâtre à partir de 15 à 18 psu (MALCOLM, 2000).
I.5.3. Oxygène dissous
La consommation de l’oxygène augmente avec la température. Pour un poisson de 1g, le
métabolisme à jeun présente une activité spontanée et multiple (9 fois) lorsque la température
augmente de 20 à 32°C (FAO, 2006).
Le taux d’oxygène dissous nécessaire pour l’O. niloticus est de 3 mg/l et l’optimal est de 4 à 5
mg/l (MALCOLM et al., 2000).
I.5.4. Le potentiel d’hydrogène
La tolérance aux variations de pH est très grande puisque l’espèce se rencontre dans des eaux
présentant des valeurs de pH de 5 à 11 (MALCOLM et al., 2000), sachant que le pH optimum
varie entre 8 et 11 (GEORGE, 1975).
I.5.5. Limites létales des nitrites, nitrates, ammoniaque, et M.E.S
Les poissons sont des animaux ammoniotéliques et sont à même de tirer d’avantage d’énergie
nette (EN) des nutriments protéiques puisqu’ils poursuivent la dégradation de ces derniers
jusqu’à l’ammoniaque (NH3). Les déchets azotés solubles sont excrétés par les branchies et
l’urine sous deux formes principales : NH4
+ et NH3 (85%) et l’urée (25%). Cette excrétion est
fonction de température, taille des poissons, la concentration de l’ammoniaque dans le milieu et
la qualité de l’aliment (degré de digestibilité des protéines). Cependant, en élevage intensif, les
concentrations de ces substances doivent être maintenues inférieures au seuil critique de cette
espèce. Ces valeurs sont représentées dans le tableau n°1.1.
Et ce qui concerne les Matières En Suspension (M.E.S), elles proviennent aussi bien de la
mauvaise gestion de l’aliment (gaspillage de l’aliment), que de sa mauvaise utilisation digestive
(déchets d’origine fécales). A des concentrations élevées, elles exècrent une action mécanique
sur les branchies.
