Chapitre I
Généralités
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1. Description de la zone d’étude
La présente étude a été réalisée sur la rive Sud-Ouest de la Méditerranée, le long du littoral
algérien. La côte algérienne s’étend de Marsat Ben M’Hidi à l’Ouest (35° 05′ 00″ N et 2° 12′ 16″
O) au Cap Roux (Cap Segleb, Wilaya d’ El-Tarf) à l’Est (36° 56′ 30,53″ N et 8° 36′ 45,256″ E )
sur un linéaire côtier de 1622 km (MREE-PAP RAC/PAM, 2015). Elle se présente comme une
succession de baies et de golfes plus au moins ouverts séparés par des régions très escarpées
(Grimes, 2010).
Vu la variabilité des conditions environnementales le long de la côte algérienne (Millot, 1987),
nous étions dans l’obligation de choisir des sites d’étude représentatifs de chaque région de façon
à couvrir tout le littoral algérien (Fig-01). Des échantillons d'anchois, de bogue et de sardine ont
été obtenus à partir de cinq sites du bassin algéro-provençal (El-Kala, Annaba, Jijel, Alger et la
baie de Bou-Ismail) et deux dans le bassin d'Alboran (Beni-Saf et Ghazaouet). Les secteurs
d’échantillonnages sont au nombre de 6 pour l’anchois (Ghazaouet, Beni-Saf, Bou-Ismail, Alger,
Jijel, et Annaba), de 5 pour la bogue (Beni-Saf, Bou-Ismail, Alger, Jijel et Annaba), et pour la
sardine (Ghazaouet, Beni-Saf, Bou-Ismail, Jijel et El-Kala).
Figure 01- Situation géographique du littoral algérien et localisation des secteurs
d’échantillonnage.
1.1. Les sites du bassin d’Alboran
La mer d’Alboran forme un couloir de transition entre la mer Méditerranée et l'océan Atlantique,
là où se produit la rencontre de masses d’eaux océaniques exposées à différents niveaux de
salinités et de températures, considérée comme un bassin exceptionnel et unique au monde qui
abrite les fronts océanographiques les plus intenses. L’un d'eux, le front Almeria-Oran, s’étend le
long de la ligne qui unit les deux localités et qui délimite la mer d'Alboran par son contour
occidental (Robles et al., 2007).
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Discrimination des populations de trois espèces de petits pélagiques des côtes algériennes : Engraulis encrasicolus (Linnaeus, 1758), Sardina pilchardus (Walbaum, 1792) et Boops boops (Linnaeus, 1758) par analyse de forme des otolithes.: - 9/55

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