Conclusion générale.
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-La confection des programmes des formations et sensibilisation destinées à la population et
particulièrement aux associations environnementales.
Mais avant que ces problèmes ne deviennent irréversibles notre zone littorale nécessite en
revanche des études plus approfondies afin de lever quelques incertitudes, et ce par, un
recensement ponctuel de la population, qui sera introduit dans un système d’information
géographique SIG.
Il est donc possible d’éviter, ou du moins de réduire ces impacts, en agissant dans un contexte
global de GIZC, dont les principaux objectifs d’adaptation et d’atténuation sont :
-Maîtriser l’urbanisation, en orientant l’extension des centres urbains existants vers les zones
éloignées du littoral.
- Œuvrer pour le transfert vers des sites appropriés des installations industrielles existantes
dont l’activité présente des dommages pour l’environnement.
L’étude de la vulnérabilité et de la sensibilité côtière telle qu’elle est présentée par les
différents auteurs qui ont travailler dessus et d’après notre approche d’intégrer la variable
règlementaire présente des insuffisances en matière d’intégration de la variable
environnementale que ce soit l’aspect de la biodiversité ou/et les différents types de
pollution, en effet, une étude approfondie des facteurs de pollution et la répartition de la
biodiversité sur tout le linéaire côtier de la commune de Bou Ismail doivent être intégrées
pour compléter l’approche globale de l’étude de vulnérabilité en zone côtière.
Devant tous ces points, une gestion intégrée pour ces risques s’avère indispensable, une
gestion qui prendra au sérieux ces risques et analysera et évaluera ses impacts à moyen et à
long terme, pour cela, on fait appel aux autorités compétentes de mettre en œuvre un plan
côtier de la commune de Bou Ismail PCB.
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La vulnérabilité et la gestion de la zone côtière : cas de la commune de Bou-Ismail - 82/104

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