Chapitre III
Résultats et discussion
63
Le graphique de la figure III.29 obtenus par ce travail ressemble au graphique de la figure
III.30 qui décrit un problème communément rencontré dans la gestion des pêches dans le cas
de l’accès libre.
Figure III.29.Une pêcherie aménagée de façon optimale (Panayotou, 1989)
La marge de manœuvre, pour les pêcheurs se situe sur un intervalle dont les limites sont les
valeurs « solutions » de l’effort de pêche. Economiquement, Il est conseillé de ne pas exercer
un effort inférieur à E1 même si l’effort de pêche est nul (pas d’activité de pêche), s’il y’a
flottille, les coûts totaux sont différents car il faut tenir compte des charges fixes (droit de quai,
dotations aux amortissements…), en revanche tout effort supérieur à E2 engendrait des pertes
à moyen et à long terme, un tel régime d’exploitation menace la durabilité de la ressource et la
pérennité de l’activité de pêche.
Conclusion
Dans la présente étude l’approche bioéconomique a permis d’avoir un aperçu sur la dynamique
de la pêcherie chalutière au niveau du port de Bouharoun. Le modèle de Thompson et Bell et
les simulations bioéconomique ont révélé une situation de surexploitation et de surcapacité.
Les simulations économiques dans le cas présent n’ont pas permis d’avoir une vision globale
sur la rentabilité économique pour un armateur exerçant dans le port de Bouharoun étant donné
que nous avons considéré seulement deux espèces dans l’approche multi-spécifiques soit le
rouget de vase et le pageot représentant (52% du chiffre d’affaire). Pour cela, il est recommandé
de travailler, pour ce genre d’approche, sur plusieurs espèces de valeurs commerciales pour
mieux représenter l’activité économique de la pêcherie chalutière.
Résultats et discussion
63
Le graphique de la figure III.29 obtenus par ce travail ressemble au graphique de la figure
III.30 qui décrit un problème communément rencontré dans la gestion des pêches dans le cas
de l’accès libre.
Figure III.29.Une pêcherie aménagée de façon optimale (Panayotou, 1989)
La marge de manœuvre, pour les pêcheurs se situe sur un intervalle dont les limites sont les
valeurs « solutions » de l’effort de pêche. Economiquement, Il est conseillé de ne pas exercer
un effort inférieur à E1 même si l’effort de pêche est nul (pas d’activité de pêche), s’il y’a
flottille, les coûts totaux sont différents car il faut tenir compte des charges fixes (droit de quai,
dotations aux amortissements…), en revanche tout effort supérieur à E2 engendrait des pertes
à moyen et à long terme, un tel régime d’exploitation menace la durabilité de la ressource et la
pérennité de l’activité de pêche.
Conclusion
Dans la présente étude l’approche bioéconomique a permis d’avoir un aperçu sur la dynamique
de la pêcherie chalutière au niveau du port de Bouharoun. Le modèle de Thompson et Bell et
les simulations bioéconomique ont révélé une situation de surexploitation et de surcapacité.
Les simulations économiques dans le cas présent n’ont pas permis d’avoir une vision globale
sur la rentabilité économique pour un armateur exerçant dans le port de Bouharoun étant donné
que nous avons considéré seulement deux espèces dans l’approche multi-spécifiques soit le
rouget de vase et le pageot représentant (52% du chiffre d’affaire). Pour cela, il est recommandé
de travailler, pour ce genre d’approche, sur plusieurs espèces de valeurs commerciales pour
mieux représenter l’activité économique de la pêcherie chalutière.
