Annexe III
242
III.2.6.1.6.1.2. Appareillages :
Paragraphe 6 :
Les composantes d’un SAA :
A. Source de radiation :
La source de radiation est spécifique selon les métaux étudiés. Pour cela nous utilisons une lampe à cathode
creuse. Cette dernière, constituée par le métal à analyser, é met sous tension le spectre de l’élément.
La lampe à cathode creuse est actuellement la plus fréquemment adoptée. Sa fabrication est bien maîtrisée
et sa durée de vie a sensiblement été améliorée. En effet, elle fournit généralement un service supérieur
à 500 heures, dépassant souvent 1000 heures.
B. Source d’atomisation :
Afin de permettre le passage des métaux de la forme ionique à la forme atomique, deux types de sources
d’atomisation sont utilisés.
B.1. Source d’atomisation par flamme :
Aux origines de la spectrophotométrie d’absorption atomique, l’échantillon devait être une solution et le
générateur d’atomes une flamme. Ce moyen d’atomisation, selon Pinta (1979) reste très employé. Il
présente de nombreuses possibilités telles que :
L’analyse rapide et de routine pour des concentrations supérieures à quelques dizaines de µg/ml
dans le milieu solide et quelques dizaines de ng/ml pour les liquides,
Des résultats facilement reproductibles,
Une bonne précision.
La source d’atomisation par flamme a été utilisée pour la détection du chrome (Cr), du manganèse
(Mn), du Zinc (Zn) , le Cuivre (Cu) , le Nickel (Ni) et le fer (Fe). Les métaux sont atomisés par le biais
d’un brûleur à flamme, alimenté par le mélange air-acétylène. Au brûleur est couplé un nébuliseur qui
transforme la solution aspirée au moyen d’un capillaire en aérosol, injectable directement dans la flamme
(Asso, 1982).
B.2. Source d’atomisation par four à graphite :
L’atomisation s’effectue dans un tube de graphite, avec revêtement pyrolytique interne. L’ensemble
est porté à haute température par effet joule programmable en intensité et en durée. Le four est placé sous
courant d’azote continu pour éviter l’oxydation trop rapide.
Il est refroidi en permanence par une circulation d’eau. Cette méthode, particulièrement adoptée aux
dosages des faibles quantités d’échantillon permet de mesurer des faibles concentrations de l’ordre
du nano gramme par millilitre (Asso, 1982).
La source d’atomisation par four à graphite sera utilisée pour la détermination du plomb (Pb), du
cadmium (Cd) non effectuée encore.
C. Monochromateur :
Le faisceau incident (source émise) est un spectre de raies qui contient : les raies de l’élément à
doser et les raies du gaz de remplissage, les raies d’éventuelles impuretés ainsi que les raies de l’atomiseur
(flamme) par conséquent, c’est une lumière polychromatique.
Le rôle du monochromateur consiste à éliminer toute la lumière, quelle que soit son origine, ayant
une longueur d’onde différente de celle à laquelle on travaille pour avoir un faisceau monochromatique.
D. Détecteur et dispositif de mesure :
Dans les méthodes physiques d'analyse, l'appareil utilisé fournit un résultat qui sera le plus souvent un
signal électrique représentatif de la grandeur à mesurer : le détecteur est donc un "transformateur" qui
fournit un courant ou une tension à partir d'une caractéristique physico-chimique.
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III.2.6.1.6.1.2. Appareillages :
Paragraphe 6 :
Les composantes d’un SAA :
A. Source de radiation :
La source de radiation est spécifique selon les métaux étudiés. Pour cela nous utilisons une lampe à cathode
creuse. Cette dernière, constituée par le métal à analyser, é met sous tension le spectre de l’élément.
La lampe à cathode creuse est actuellement la plus fréquemment adoptée. Sa fabrication est bien maîtrisée
et sa durée de vie a sensiblement été améliorée. En effet, elle fournit généralement un service supérieur
à 500 heures, dépassant souvent 1000 heures.
B. Source d’atomisation :
Afin de permettre le passage des métaux de la forme ionique à la forme atomique, deux types de sources
d’atomisation sont utilisés.
B.1. Source d’atomisation par flamme :
Aux origines de la spectrophotométrie d’absorption atomique, l’échantillon devait être une solution et le
générateur d’atomes une flamme. Ce moyen d’atomisation, selon Pinta (1979) reste très employé. Il
présente de nombreuses possibilités telles que :
L’analyse rapide et de routine pour des concentrations supérieures à quelques dizaines de µg/ml
dans le milieu solide et quelques dizaines de ng/ml pour les liquides,
Des résultats facilement reproductibles,
Une bonne précision.
La source d’atomisation par flamme a été utilisée pour la détection du chrome (Cr), du manganèse
(Mn), du Zinc (Zn) , le Cuivre (Cu) , le Nickel (Ni) et le fer (Fe). Les métaux sont atomisés par le biais
d’un brûleur à flamme, alimenté par le mélange air-acétylène. Au brûleur est couplé un nébuliseur qui
transforme la solution aspirée au moyen d’un capillaire en aérosol, injectable directement dans la flamme
(Asso, 1982).
B.2. Source d’atomisation par four à graphite :
L’atomisation s’effectue dans un tube de graphite, avec revêtement pyrolytique interne. L’ensemble
est porté à haute température par effet joule programmable en intensité et en durée. Le four est placé sous
courant d’azote continu pour éviter l’oxydation trop rapide.
Il est refroidi en permanence par une circulation d’eau. Cette méthode, particulièrement adoptée aux
dosages des faibles quantités d’échantillon permet de mesurer des faibles concentrations de l’ordre
du nano gramme par millilitre (Asso, 1982).
La source d’atomisation par four à graphite sera utilisée pour la détermination du plomb (Pb), du
cadmium (Cd) non effectuée encore.
C. Monochromateur :
Le faisceau incident (source émise) est un spectre de raies qui contient : les raies de l’élément à
doser et les raies du gaz de remplissage, les raies d’éventuelles impuretés ainsi que les raies de l’atomiseur
(flamme) par conséquent, c’est une lumière polychromatique.
Le rôle du monochromateur consiste à éliminer toute la lumière, quelle que soit son origine, ayant
une longueur d’onde différente de celle à laquelle on travaille pour avoir un faisceau monochromatique.
D. Détecteur et dispositif de mesure :
Dans les méthodes physiques d'analyse, l'appareil utilisé fournit un résultat qui sera le plus souvent un
signal électrique représentatif de la grandeur à mesurer : le détecteur est donc un "transformateur" qui
fournit un courant ou une tension à partir d'une caractéristique physico-chimique.
