Chapitre I : Généralités : Aquaculture en Algérie
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I.1.Introduction
Les apports halieutiques connaissent des limites naturelles, il est clair que la hausse future de
la demande en poissons devra être satisfaite en grande partie par l’aquaculture (Bostock et al.,
2010 in OCDE, 2015).
En Algérie, plusieurs plans et programmes de développement élaborés, ont permis le
démarrage de plusieurs projets publics et privés d’aquaculture dans différentes filières
d’activité.
Aujourd’hui, la production aquacole provient de la pisciculture marine en bassin et en cages
flottantes (maigre, loup de mer, daurade), la conchyliculture (moules, huitres),la pêche
continentale au niveau des barrages et des retenues collinaires (carpe commune, carpes
chinoises, sandre, black bass et le barbeau).
la pisciculture intégrée à l’agriculture (Tilapia), et la pêche lagunaire en eau saumâtre et en
eau douce (dorade royale, mulets, anguille, sole, bar européen, sar, palourde, huître, marbré,
crevette caramote, carpes commune et chinoises).
Selon les données du Ministère de tutelle (ONS, 2018), la production aquacole annuelle a
régulièrement augmenté depuis 2004 (641 tonnes), jusqu’en 2012 où elle a dépassé les 2 600
tonnes toute filière confondue. En 2018, cette production atteint 6 000 tonnes, résultant
principalement de poissons d'eau douce.
La conchyliculture, étant le sujet du présent travail,est surtout pratiqué par des opérateurs
privés
qui
contribue
dans
la
production
des
moules
méditerranéennes
(Mytilusgalloprovincialis) et à une moindre échelle des moules africaines (Pernaperna) ou
des huîtres creuses (Crassostrea gigas).
I.2. Les zones d’activités aquacoles en Algérie
72 zones d’activités aquacoles (ZAA) sont enregistrées en 2019 à l’échelle nationale, dont 34
ZAA sont affectées (Figure 01), alors que le reste des zones reste comme perspective en cours
d’affectation pour l’année 2020 (DPRH, 2020).
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I.1.Introduction
Les apports halieutiques connaissent des limites naturelles, il est clair que la hausse future de
la demande en poissons devra être satisfaite en grande partie par l’aquaculture (Bostock et al.,
2010 in OCDE, 2015).
En Algérie, plusieurs plans et programmes de développement élaborés, ont permis le
démarrage de plusieurs projets publics et privés d’aquaculture dans différentes filières
d’activité.
Aujourd’hui, la production aquacole provient de la pisciculture marine en bassin et en cages
flottantes (maigre, loup de mer, daurade), la conchyliculture (moules, huitres),la pêche
continentale au niveau des barrages et des retenues collinaires (carpe commune, carpes
chinoises, sandre, black bass et le barbeau).
la pisciculture intégrée à l’agriculture (Tilapia), et la pêche lagunaire en eau saumâtre et en
eau douce (dorade royale, mulets, anguille, sole, bar européen, sar, palourde, huître, marbré,
crevette caramote, carpes commune et chinoises).
Selon les données du Ministère de tutelle (ONS, 2018), la production aquacole annuelle a
régulièrement augmenté depuis 2004 (641 tonnes), jusqu’en 2012 où elle a dépassé les 2 600
tonnes toute filière confondue. En 2018, cette production atteint 6 000 tonnes, résultant
principalement de poissons d'eau douce.
La conchyliculture, étant le sujet du présent travail,est surtout pratiqué par des opérateurs
privés
qui
contribue
dans
la
production
des
moules
méditerranéennes
(Mytilusgalloprovincialis) et à une moindre échelle des moules africaines (Pernaperna) ou
des huîtres creuses (Crassostrea gigas).
I.2. Les zones d’activités aquacoles en Algérie
72 zones d’activités aquacoles (ZAA) sont enregistrées en 2019 à l’échelle nationale, dont 34
ZAA sont affectées (Figure 01), alors que le reste des zones reste comme perspective en cours
d’affectation pour l’année 2020 (DPRH, 2020).
