Résultats et discussion
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Figure 23 : Evolution de la DCO en amont, en aval des filtres à foin et après le traitement
par l’anthracite des différents échantillons.
Ce paramètre offre une représentation plus ou moins complète des matières oxydables
présentes dans les échantillons.
Ce phénomène signifie la dégradation partielle des matières oxydable ce qui laisse supposer
un ralentissement de l’activité bactérienne.
Nous constatons qu’avant le traitement, les valeurs de la DCO sont élevées par rapport à
celles enregistrées après le traitement par le foin et l’anthracite ; en enregistrant une valeur
moyenne (en amont après l’écrémage) de 222.126 mg d’O 2 .l
-1 .
Cela est dû à l’oxydation des matières oxydables, biodégradables ou non, présentes dans les
effluents, comme les eaux de laboratoire, constituants des ER riches en substances toxiques et
des matières biodégradables oxydables.
Cette valeur diminue après le traitement par le foin pour atteindre 186.25 mg d’O 2 .l
-1 , ce qui
explique le piégeage de la matière organique oxydable par le foin après sa filtration.
Après le traitement par l’anthracite, nous remarquons donc un abattement important de la
charge organique polluante avec une moyenne de 133.5 mg d’O 2 .l
-1 , cela est expliqué par la
bonne filtration de l’anthracite.
Le traitement par l’anthracite a permis d’obtenir un rendement d’abattement de 39.12% de la
DCO par rapport au foin qui présente un rendement d’élimination de 15.79 %.
La figure N°24 montre l’évolution de la DCO des eaux en aval des filtres à foin et de
l’anthracite avec vérification avec la norme de rejet.
La figure montre clairement que les eaux rejetées par la raffinerie et celle traitées par
l’anthracite, respectent largement la norme définie par le décret qui est fixée à 100 g.t
-1 ; cela
veut dire que la quantité d’oxygène est suffisante pour l’oxydation chimique, se traduisant le
bon fonctionnement de la station du traitement.
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Figure 23 : Evolution de la DCO en amont, en aval des filtres à foin et après le traitement
par l’anthracite des différents échantillons.
Ce paramètre offre une représentation plus ou moins complète des matières oxydables
présentes dans les échantillons.
Ce phénomène signifie la dégradation partielle des matières oxydable ce qui laisse supposer
un ralentissement de l’activité bactérienne.
Nous constatons qu’avant le traitement, les valeurs de la DCO sont élevées par rapport à
celles enregistrées après le traitement par le foin et l’anthracite ; en enregistrant une valeur
moyenne (en amont après l’écrémage) de 222.126 mg d’O 2 .l
-1 .
Cela est dû à l’oxydation des matières oxydables, biodégradables ou non, présentes dans les
effluents, comme les eaux de laboratoire, constituants des ER riches en substances toxiques et
des matières biodégradables oxydables.
Cette valeur diminue après le traitement par le foin pour atteindre 186.25 mg d’O 2 .l
-1 , ce qui
explique le piégeage de la matière organique oxydable par le foin après sa filtration.
Après le traitement par l’anthracite, nous remarquons donc un abattement important de la
charge organique polluante avec une moyenne de 133.5 mg d’O 2 .l
-1 , cela est expliqué par la
bonne filtration de l’anthracite.
Le traitement par l’anthracite a permis d’obtenir un rendement d’abattement de 39.12% de la
DCO par rapport au foin qui présente un rendement d’élimination de 15.79 %.
La figure N°24 montre l’évolution de la DCO des eaux en aval des filtres à foin et de
l’anthracite avec vérification avec la norme de rejet.
La figure montre clairement que les eaux rejetées par la raffinerie et celle traitées par
l’anthracite, respectent largement la norme définie par le décret qui est fixée à 100 g.t
-1 ; cela
veut dire que la quantité d’oxygène est suffisante pour l’oxydation chimique, se traduisant le
bon fonctionnement de la station du traitement.
