Matériels et méthodes
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Figure 7: Schéma de la station du traitement des eaux huileuses et non huileuses de la
raffinerie d’Alger (Etabli par M. CHENTIR, 2009).
I.5.3 Principe du traitement
Les effluents parviennent par gravité vers le bassin API de 50 m de longueur et 10,50 m de
largeur, doté de deux cellules de décantation parallèles et identiques, pouvant fonctionner
simultanément ou par alternance. Généralement, dans la période d’été, une cellule reste sans
fonctionnement par des vannes d’arrêt dans le but de récupérer la boue, enlever les sédiments
déposés au fond du bassin ou encore pour réparer les fissures des parois ; en vidant ce bassin.
Chaque cellule est équipée d’un écrémeur qui permet l’écrémage des hydrocarbures qui
sont repris au niveau d’un ballon souterrain puis refoulés vers les bacs à slops D1, D2 et
D3.
Une fois les hydrocarbures écrémés, l’eau franchit le niveau des chicanes (barbotage) à une
vitesse plus lente (30 m
3 .h
-1 environ) dans le but de piéger les huiles, puis elle subit une
filtration et une absorption à travers une batterie de filtres à foin qui seront restitués chaque
trois mois pour un filtrage optimale.
Un autre bassin est destiné en principe à recevoir les eaux pluviales et de ruissellement, il
s’appelle bassin des eaux pluviales.
Cependant, des problèmes de contamination du réseau dus au débordement du réseau huileux
vers les caniveaux du réseau pluvial peuvent survenir et surtout en période hivernale ; les
eaux pluviales en traversant les avaloirs des différents unités, se mélangent aux huiles
déversées par les pompes.
Pour cette raison, le bassin est équipé de points d’aspiration appelés « chapeaux chinois ».
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Figure 7: Schéma de la station du traitement des eaux huileuses et non huileuses de la
raffinerie d’Alger (Etabli par M. CHENTIR, 2009).
I.5.3 Principe du traitement
Les effluents parviennent par gravité vers le bassin API de 50 m de longueur et 10,50 m de
largeur, doté de deux cellules de décantation parallèles et identiques, pouvant fonctionner
simultanément ou par alternance. Généralement, dans la période d’été, une cellule reste sans
fonctionnement par des vannes d’arrêt dans le but de récupérer la boue, enlever les sédiments
déposés au fond du bassin ou encore pour réparer les fissures des parois ; en vidant ce bassin.
Chaque cellule est équipée d’un écrémeur qui permet l’écrémage des hydrocarbures qui
sont repris au niveau d’un ballon souterrain puis refoulés vers les bacs à slops D1, D2 et
D3.
Une fois les hydrocarbures écrémés, l’eau franchit le niveau des chicanes (barbotage) à une
vitesse plus lente (30 m
3 .h
-1 environ) dans le but de piéger les huiles, puis elle subit une
filtration et une absorption à travers une batterie de filtres à foin qui seront restitués chaque
trois mois pour un filtrage optimale.
Un autre bassin est destiné en principe à recevoir les eaux pluviales et de ruissellement, il
s’appelle bassin des eaux pluviales.
Cependant, des problèmes de contamination du réseau dus au débordement du réseau huileux
vers les caniveaux du réseau pluvial peuvent survenir et surtout en période hivernale ; les
eaux pluviales en traversant les avaloirs des différents unités, se mélangent aux huiles
déversées par les pompes.
Pour cette raison, le bassin est équipé de points d’aspiration appelés « chapeaux chinois ».
