Synthèse bibliographique
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V. Traitement des eaux résiduaires industrielles
La dépollution des effluents liquides industriels, compte tenu de leur hétérogénéité de
composition, les procédés mis en œuvre et le degré d’épuration souhaité, conduira toujours à
la conception d’une chaîne de traitements assurant par étapes successives, l’élimination des
différents polluants que renferment ces eaux résiduaires en se basant sur les des objectifs visés
pour la qualité de l’eau traitée.
Selon la forme et la nature de la pollution, les procédés de traitement se basent sur la
séparation et l’élimination : des matières en suspension, des matières solubles dont certaine
proportion pourra être converties en matières en suspension ce qu’on appelle la matière
colloïdale.
D’une manière générale, l’épuration des eaux d’une raffinerie passe par trois étapes, on
procède toujours dans un premier stade, par l’élimination de la pollution insoluble (solides en
suspension plus ou moins finement dispersés, liquides non miscibles à l’eau) ce qu’on appelle
le prétraitement (traitement préliminaire), puis le traitement primaire (physico-chimique) et le
traitement secondaire (biologique). Dans certains cas, des traitements tertiaires ou de finition
sont nécessaires (désinfection et réduction d’odeur), notamment lorsque l'eau épurée doit être
rejetée en milieu particulièrement sensible.
V.1 Nécessité d’une séparation des rejets
La séparation des rejets permet d’être en conformité avec les normes les plus sévères au
moindre coût, en collectant les effluents de même nature susceptibles d’être traités par des
techniques appropriées en évitant la dilution par des eaux dépourvues de pollution.
Les différentes sources d’eaux résiduaires du raffinage qui sont déjà indiquées au-dessus,
doivent subir un traitement séparatif :
les rejets liés aux procédés de la raffinerie : un réseau spécifique pour traiter ces
eaux séparément des autres effluents, il permet d’atteindre dans les meilleures
conditions les normes des rejets les plus sévères en azote, DBO, DCO car les
concentrations sont suffisamment élevées ;
les effluents généraux de la raffinerie : leur traitement séparément des autres rejets,
permet par utilisation de la biofiltration de mieux s’adapter aux pollutions diluées en
DBO et NH 4
+ et aux salinités élevées ;
les soudes usées : nécessitant un prétraitement spécifique avant incorporation aux
autres rejets ;
Les éluats des échangeurs d’ions : nécessitant une neutralisation avant d’être rejetés
directement.
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V. Traitement des eaux résiduaires industrielles
La dépollution des effluents liquides industriels, compte tenu de leur hétérogénéité de
composition, les procédés mis en œuvre et le degré d’épuration souhaité, conduira toujours à
la conception d’une chaîne de traitements assurant par étapes successives, l’élimination des
différents polluants que renferment ces eaux résiduaires en se basant sur les des objectifs visés
pour la qualité de l’eau traitée.
Selon la forme et la nature de la pollution, les procédés de traitement se basent sur la
séparation et l’élimination : des matières en suspension, des matières solubles dont certaine
proportion pourra être converties en matières en suspension ce qu’on appelle la matière
colloïdale.
D’une manière générale, l’épuration des eaux d’une raffinerie passe par trois étapes, on
procède toujours dans un premier stade, par l’élimination de la pollution insoluble (solides en
suspension plus ou moins finement dispersés, liquides non miscibles à l’eau) ce qu’on appelle
le prétraitement (traitement préliminaire), puis le traitement primaire (physico-chimique) et le
traitement secondaire (biologique). Dans certains cas, des traitements tertiaires ou de finition
sont nécessaires (désinfection et réduction d’odeur), notamment lorsque l'eau épurée doit être
rejetée en milieu particulièrement sensible.
V.1 Nécessité d’une séparation des rejets
La séparation des rejets permet d’être en conformité avec les normes les plus sévères au
moindre coût, en collectant les effluents de même nature susceptibles d’être traités par des
techniques appropriées en évitant la dilution par des eaux dépourvues de pollution.
Les différentes sources d’eaux résiduaires du raffinage qui sont déjà indiquées au-dessus,
doivent subir un traitement séparatif :
les rejets liés aux procédés de la raffinerie : un réseau spécifique pour traiter ces
eaux séparément des autres effluents, il permet d’atteindre dans les meilleures
conditions les normes des rejets les plus sévères en azote, DBO, DCO car les
concentrations sont suffisamment élevées ;
les effluents généraux de la raffinerie : leur traitement séparément des autres rejets,
permet par utilisation de la biofiltration de mieux s’adapter aux pollutions diluées en
DBO et NH 4
+ et aux salinités élevées ;
les soudes usées : nécessitant un prétraitement spécifique avant incorporation aux
autres rejets ;
Les éluats des échangeurs d’ions : nécessitant une neutralisation avant d’être rejetés
directement.
