Synthèse bibliographique
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I.2.2.1 Pollution organique
Elle est générée essentiellement par les effluents chargés en polluants organiques (carbonés)
biodégradables, fournis par les activités industrielles liées essentiellement à l’extraction du
pétrole, à son transport et en aval à l’utilisation de produits finis (carburants),ainsi qu’aux
rejets effectués par les navires (marrés noires), on distingue principalement dans ces effluents
industriels, la présence des huiles, hydrocarbures (HC) et des phénols.
La présence de ces composés dans le milieu aquatique présente une toxicité aigue à l’égard
des êtres vivants, provoque ainsi une consommation importante de l’oxygène dissous, et donc
l’asphyxie et la mort des organismes.
I.2.2.2 Pollution inorganique
Cette pollution est causée par la présence de polluants inorganiques, on distingue
essentiellement la présence :
des composés métalliques tel que : les métaux lourds ; Al, Zn, Ag, Fe, Cu, Pb, Hg,
Ni… et les cyanures : CN
-
, l’acide cyanhydrique qui se produit en présence d'eau
selon l'équilibre: CN
-
+ H 2 O HCN + OH
- ;
des composés non métalliques : les nitrates, nitrites, phosphates,…
Ces composés ont tendance à s’accumuler dans les tissus des organismes vivants, et peuvent
aussi causer des déséquilibres dans le milieu aquatique, tel que le phénomène d’eutrophisation
(pour les composés non métalliques), avec une prolifération et développement indésirable des
algues et végétaux présents dans le milieu. Les métaux toxiques comme le plomb, mercure,
sont des éléments nocifs et représentent un danger pour les organismes par l’effet de toxicité
qu’ils présentent.
I.2.3 Pollution microbiologique
C’est une forme de pollution de l’eau engendrée par la présence en quantité excessive de
microorganismes pathogènes tels que les virus, les parasites, ou les bactéries.
La pollution microbiologique se développe conjointement à la pollution organique, par une
prolifération de germes d’origines humaine ou animale dont certains sont éminemment
pathogènes, et peuvent présenter donc un risque pour la santé humaine et animale, et limitent
les usages de l’eau.
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I.2.2.1 Pollution organique
Elle est générée essentiellement par les effluents chargés en polluants organiques (carbonés)
biodégradables, fournis par les activités industrielles liées essentiellement à l’extraction du
pétrole, à son transport et en aval à l’utilisation de produits finis (carburants),ainsi qu’aux
rejets effectués par les navires (marrés noires), on distingue principalement dans ces effluents
industriels, la présence des huiles, hydrocarbures (HC) et des phénols.
La présence de ces composés dans le milieu aquatique présente une toxicité aigue à l’égard
des êtres vivants, provoque ainsi une consommation importante de l’oxygène dissous, et donc
l’asphyxie et la mort des organismes.
I.2.2.2 Pollution inorganique
Cette pollution est causée par la présence de polluants inorganiques, on distingue
essentiellement la présence :
des composés métalliques tel que : les métaux lourds ; Al, Zn, Ag, Fe, Cu, Pb, Hg,
Ni… et les cyanures : CN
-
, l’acide cyanhydrique qui se produit en présence d'eau
selon l'équilibre: CN
-
+ H 2 O HCN + OH
- ;
des composés non métalliques : les nitrates, nitrites, phosphates,…
Ces composés ont tendance à s’accumuler dans les tissus des organismes vivants, et peuvent
aussi causer des déséquilibres dans le milieu aquatique, tel que le phénomène d’eutrophisation
(pour les composés non métalliques), avec une prolifération et développement indésirable des
algues et végétaux présents dans le milieu. Les métaux toxiques comme le plomb, mercure,
sont des éléments nocifs et représentent un danger pour les organismes par l’effet de toxicité
qu’ils présentent.
I.2.3 Pollution microbiologique
C’est une forme de pollution de l’eau engendrée par la présence en quantité excessive de
microorganismes pathogènes tels que les virus, les parasites, ou les bactéries.
La pollution microbiologique se développe conjointement à la pollution organique, par une
prolifération de germes d’origines humaine ou animale dont certains sont éminemment
pathogènes, et peuvent présenter donc un risque pour la santé humaine et animale, et limitent
les usages de l’eau.
