CHAPITRE IV
Evolution spatiotemporelle de la ligne de côte
66
DSAS
Le système d’analyse numérique des traits de côte DSAS (Digital ShorelinesAnalysis
System) est une extension conçue pour le logiciel ArcGis, elle est disponible gratuitement.
DSAS calcule les statistiques du taux de changement pour une série chronologique des
données vectorielles du littoral.
I 2 2 Utilisation de l’extension DSAS pour l’analyse de l’évolution du trait de côte
Choix de la ligne de référence
L’étude de la dynamique du trait de côte commence par le choix de la ligne de
référence. Dans le cas des côtes sableuses, l’ados de plage s’avère être le plus fiable (Robin,
2002). C’est la ligne de contact entre le haut de la plage et l’arrière plage. Cette ligne est
facilement reconnaissable sur les photos aériennes puisqu’elle représente la limite des
surfaces mouillées (sur les photos elles apparaissent en gris foncé) (Dolan et al., 1992). Nous
avons adopté la ligne de rivage de 2007 qui a été cartographié, étant plus précise et plus
récente.
Choix de la ligne de base
En vue de caractériser l’évolution à moyen terme de la côte, il est important de pointer
un marqueur physique, proche de la ligne des plus hautes eaux (proche de l’interface milieu
terrestre/ milieu marin) mais présentant surtout une faible variabilité journalière, saisonnière
ou infra-annuelle. Ce marqueur doit être identifiable sur les photographies aériennes et les
images satellitaires pour faciliter la génération des transects.
En ce qui concerne spécifiquement les côtes meubles et les plages sableuses, la ligne de
base a été définie comme limite de végétation qui marque généralement la transition entre le
système de plage marin et l’arrière-plage soumis à des processus éoliens, où se développent
les dunes littorales si les apports sableux sont suffisants. Cette limite est considérée comme le
marqueur le plus probant des évolutions côtières à moyen et long terme sur les littoraux
sableux (UNESCO-CSI).
IV.2.3. Méthode de digitalisation :
A partir de Google Earth Pro, le trait de côte a été digitalisé pour chaque année et pour
chaque zone d’étude, manuellement, à l’aide de l’extension ‘Ajouter un trajet‘ puis enregistrer
au format KML. Nous avons choisi de prendre toutes ces traits de côte à une altitude de 300
mètres afin qu’ils aient tous la même échelle et qu’ils nous donnent le même niveau de
précision.
Les traits de côte enregistrés en KML dans Google Earth Pro ont été intégrés dans
ArcGIS puis convertis en Shapefile, en utilisant l’extension ‘KML To Layer’ dont les entités
en sortie sont générées dans le système de coordonnées géographique WGS84. Ces dernières
ont été reprojetés dans un autre système de coordonnées WGS84_UTM à l'aide de l'outil
‘Project’. Pour les deux photographies aériennes, nous avons utilisé le logiciel SIG, qui est
ArcGis 10.2 afin de digitaliser le trait de côte.
Evolution spatiotemporelle de la ligne de côte
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DSAS
Le système d’analyse numérique des traits de côte DSAS (Digital ShorelinesAnalysis
System) est une extension conçue pour le logiciel ArcGis, elle est disponible gratuitement.
DSAS calcule les statistiques du taux de changement pour une série chronologique des
données vectorielles du littoral.
I 2 2 Utilisation de l’extension DSAS pour l’analyse de l’évolution du trait de côte
Choix de la ligne de référence
L’étude de la dynamique du trait de côte commence par le choix de la ligne de
référence. Dans le cas des côtes sableuses, l’ados de plage s’avère être le plus fiable (Robin,
2002). C’est la ligne de contact entre le haut de la plage et l’arrière plage. Cette ligne est
facilement reconnaissable sur les photos aériennes puisqu’elle représente la limite des
surfaces mouillées (sur les photos elles apparaissent en gris foncé) (Dolan et al., 1992). Nous
avons adopté la ligne de rivage de 2007 qui a été cartographié, étant plus précise et plus
récente.
Choix de la ligne de base
En vue de caractériser l’évolution à moyen terme de la côte, il est important de pointer
un marqueur physique, proche de la ligne des plus hautes eaux (proche de l’interface milieu
terrestre/ milieu marin) mais présentant surtout une faible variabilité journalière, saisonnière
ou infra-annuelle. Ce marqueur doit être identifiable sur les photographies aériennes et les
images satellitaires pour faciliter la génération des transects.
En ce qui concerne spécifiquement les côtes meubles et les plages sableuses, la ligne de
base a été définie comme limite de végétation qui marque généralement la transition entre le
système de plage marin et l’arrière-plage soumis à des processus éoliens, où se développent
les dunes littorales si les apports sableux sont suffisants. Cette limite est considérée comme le
marqueur le plus probant des évolutions côtières à moyen et long terme sur les littoraux
sableux (UNESCO-CSI).
IV.2.3. Méthode de digitalisation :
A partir de Google Earth Pro, le trait de côte a été digitalisé pour chaque année et pour
chaque zone d’étude, manuellement, à l’aide de l’extension ‘Ajouter un trajet‘ puis enregistrer
au format KML. Nous avons choisi de prendre toutes ces traits de côte à une altitude de 300
mètres afin qu’ils aient tous la même échelle et qu’ils nous donnent le même niveau de
précision.
Les traits de côte enregistrés en KML dans Google Earth Pro ont été intégrés dans
ArcGIS puis convertis en Shapefile, en utilisant l’extension ‘KML To Layer’ dont les entités
en sortie sont générées dans le système de coordonnées géographique WGS84. Ces dernières
ont été reprojetés dans un autre système de coordonnées WGS84_UTM à l'aide de l'outil
‘Project’. Pour les deux photographies aériennes, nous avons utilisé le logiciel SIG, qui est
ArcGis 10.2 afin de digitaliser le trait de côte.
