Chapitre III
Modélisation hydrodynamique
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drive et un transport vers le large suite au courant de retours dirigés vers le large avec un débit
varie entre 466 m
3 /an /m et 1555 m
3 /an /m environ. La résultante de cette dérive dépendra
des amplitudes des houles respectives. On s’attend à ce qu’elle soit globalement orientée vers
le Nord, étant donné la dominance des régimes de Nord-Est et de Nord.
Sur les plages de la partie Est, à l’ombre du Cap Matiffou, le transport s’effectue vers le
Nord-Ouest à cause d’une recirculation des courants. Les résultats du transport sédimentaire
sur la zone sont qualitativement conformes à l’analyse des écoulements menée précédemment
et confirment la dérive littorale parallèle à la côte sur cette zone. Sur cette zone, l’intensité de
la dérive diminue entre le Nord et le Sud ce qui aurait tendance à favoriser une accumulation
de sable dans certaines parties abritées, mais que dans le même temps les houles de NordOuest engendrent un transport en direction du large. Le bilan sédimentaire est donc complexe,
et résulte de la contribution de chaque houle.
Il existe également des gradients dans le transport brut le long du rivage sur l’ensemble du
site suite à l’installation des ouvrages. Au niveau de la partie Est, la capacité du transport brut
est constante de l’ordre de -25 à -1200 m
3 /an/m vers le large engendré par les courants de
retours. Le transport brut augmente de -50 à -2 000 m
3 /an/m dans la partie Ouest et cela du a
l’exposition de cette zone aux différentes houles. Pour toute variabilité naturelle de
l’orientation du trait de côte, l’intensité du transport brut reste relativement stable. Ces pertes
de sables vers le large engendrent l’érosion continue de ces plages sableuses, qui est
confirmée avec les résultats obtenus avec le modèle DSAS.
Figure III.20: Dynamique sédimentaire sur la Baie d’Alger (Nord-Est).
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Etude de protection de la zone de LIDO Mohammedia (Alger): - 63/107

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