Chapitre I
Généralités sur la zone d étude
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peur. Malheureusement, les réactions humaines sont trop souvent mal adaptées, très coûteuses
et parfois destructrices pour l’environnement.
De nos jours, les littoraux, et les plages en particulier, reculent. Entre les pressions
économiques et environnementales, la préservation du trait de côte est devenue un enjeu
essentiel de ces prochaines années. Il faut pour cela avoir une meilleure compréhension des
processus d'érosion.
Figure I.11: L'érosion côtière, au croisement de facteurs naturels et anthropique (D’après
Paskoff, 1998).
I.7.1. Urbanisation
Pendant très longtemps, pour assurer la protection du littoral, des ouvrages de haut de
plage, constitués par une digue longitudinale plus ou moins réfléchissante ont été réalisés.
La réaction du littoral vi- à-vis de ces aménagements a montré qu’un tel système de
défense, n’apporte non seulement pas d’améliorations, mais peut souvent porter préjudice à la
stabilité de la plage si l’ouvrage est très réfléchissant.
Ce schéma concorde parfaitement avec les constations effectuées sur le terrain au niveau
de la zone d’étude ; en effet, l’urbanisation anarchique a fait que les constructions trop
proches du rivage constituent par ellesmêmes des obstacles réfléchissants pour les houles
d’incidence frontale entraînant ainsi la disparition des plages et la dégradation permanente des
habitations par déchaussement des fondations.
Actuellement le trait de côte se situe au pied des habitations du secteur. Des dégradations
avancées d’habitations entières ont été noté lors de la visite de site effectuée par le (LEM) en
date du 17 mars 2009 comme le montrent les photos prises ce jour là, photos ci après.
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