Introduction
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INTRODUCTION
La pisciculture continentale en Algérie est relativement récente, elle a commencé par
l'exploitation des plans d'eau continentaux peuplés et repeuplés.
L'aquaculture s'est vue renforcée par un arsenal juridique considérable, notamment la
promulgation de la loi N° 01-11 du 3 juillet relative à la pêche et à l'aquaculture (M.P.R.H.,
2004) qui définit les règles générales de gestion et de développement de l’aquaculture et
fixent les principes généraux et les normes applicables pour l’utilisation des ressources
biologiques nationales, ainsi qu’à toute activité liée au secteur de l’aquaculture.
Les mesures incitatives prises par les pouvoirs publics classant l'aquaculture comme axe
prioritaire (Plan National de Développement de l’Aquaculture 2002-2007) ont favorisé la
réalisation de fermes aquacoles (notamment au sud du pays avec l’élevage des Tilapias) de
tailles et de conceptions différentes.
Ainsi, la production piscicole issue de l’aquaculture continentale s’est développée grâce à un
élevage de plus en plus intensif. Ce degré d’intensification et l’aménagement aquacole
correspondant sont fortement dépendants de la disponibilité de l’eau en quantité et qualité.
Les promoteurs, ces pionniers pour démarrer leur activité en un recours à l’importation
d’alevins et de géniteurs. Cette importation comporte un certain niveau de risque de maladie
pour notre pays. En effet, une ou plusieurs maladies qu’ils n’existent pas sur le territoire ont
été introduites. Par ailleurs, cette intensification de l’élevage a entrainé une augmentation des
risques sanitaires et par là l’émergence de problèmes de pathologie qui sont devenus cruciaux
pour les pisciculteurs.
De ce fait, la gestion du risque en aquaculture passe obligatoirement par la connaissance
approfondie et détaillée de ces risques. L’aquaculture, comme toutes les productions agroalimentaire est à haut risque, pas seulement parce qu’elle dépend de la survie d’un grand
nombre d’organismes vivants en captivité, mais aussi parce qu’elle dépend des compétences
humaines, de l’efficacité et performances des machines, de la clémence des éléments
physiques de la nature et de savoir-faire c'est-à-dire de génie aquacole.
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INTRODUCTION
La pisciculture continentale en Algérie est relativement récente, elle a commencé par
l'exploitation des plans d'eau continentaux peuplés et repeuplés.
L'aquaculture s'est vue renforcée par un arsenal juridique considérable, notamment la
promulgation de la loi N° 01-11 du 3 juillet relative à la pêche et à l'aquaculture (M.P.R.H.,
2004) qui définit les règles générales de gestion et de développement de l’aquaculture et
fixent les principes généraux et les normes applicables pour l’utilisation des ressources
biologiques nationales, ainsi qu’à toute activité liée au secteur de l’aquaculture.
Les mesures incitatives prises par les pouvoirs publics classant l'aquaculture comme axe
prioritaire (Plan National de Développement de l’Aquaculture 2002-2007) ont favorisé la
réalisation de fermes aquacoles (notamment au sud du pays avec l’élevage des Tilapias) de
tailles et de conceptions différentes.
Ainsi, la production piscicole issue de l’aquaculture continentale s’est développée grâce à un
élevage de plus en plus intensif. Ce degré d’intensification et l’aménagement aquacole
correspondant sont fortement dépendants de la disponibilité de l’eau en quantité et qualité.
Les promoteurs, ces pionniers pour démarrer leur activité en un recours à l’importation
d’alevins et de géniteurs. Cette importation comporte un certain niveau de risque de maladie
pour notre pays. En effet, une ou plusieurs maladies qu’ils n’existent pas sur le territoire ont
été introduites. Par ailleurs, cette intensification de l’élevage a entrainé une augmentation des
risques sanitaires et par là l’émergence de problèmes de pathologie qui sont devenus cruciaux
pour les pisciculteurs.
De ce fait, la gestion du risque en aquaculture passe obligatoirement par la connaissance
approfondie et détaillée de ces risques. L’aquaculture, comme toutes les productions agroalimentaire est à haut risque, pas seulement parce qu’elle dépend de la survie d’un grand
nombre d’organismes vivants en captivité, mais aussi parce qu’elle dépend des compétences
humaines, de l’efficacité et performances des machines, de la clémence des éléments
physiques de la nature et de savoir-faire c'est-à-dire de génie aquacole.
