Chapitre III
Investigations préliminaire sur les parasites d’ O. niloticus
44
Figure III.9 : Morphologie de Gyrodactylus sp
Figure III.10 : Gyrodactylus sp chez O. niloticus
Les Gyrodactylidés sont vivipares et présentent un cycle direct. Les larves se développent
dans un grand utérus. Les larves en développement contiennent déjà un autre embryon dans
leur utérus et ce dernier contient aussi déjà un embryon. Ainsi, chaque ver peut héberger
jusqu’à quatre générations successives d’embryons, les embryons successifs semblent se
développer par une sorte de poly-embryogénèse (Paperna, 1982).
4) Pathogénie à Gyrodactylus sp
Signes apparents : la peau des poissons infestés peut être couverte d’un duvet épais grisâtre ou
encore être irritée et sanguinolentes ; la cornée peut devenir opaque. Le poisson peut être
produire un mucus abondant, devenir irritable et sans repos et s’écorcher contre les substrats.
Pas de signe visible d’infection (Paperna, 1982).
IV-3) Présence de Chilodonella piscicola chez Oreochromis niloticus
Dans cette étude nous rapportons, pour la première fois en Algérie, la présence de
Chilodonella piscicola chez les Cichlidés particulièrement chez Oreochromis niloticus
importée d’Egypte et élevée au niveau de la ferme « Ezzahra ».
Gr 10 x 40
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Investigations préliminaire sur les parasites d’ O. niloticus
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Figure III.9 : Morphologie de Gyrodactylus sp
Figure III.10 : Gyrodactylus sp chez O. niloticus
Les Gyrodactylidés sont vivipares et présentent un cycle direct. Les larves se développent
dans un grand utérus. Les larves en développement contiennent déjà un autre embryon dans
leur utérus et ce dernier contient aussi déjà un embryon. Ainsi, chaque ver peut héberger
jusqu’à quatre générations successives d’embryons, les embryons successifs semblent se
développer par une sorte de poly-embryogénèse (Paperna, 1982).
4) Pathogénie à Gyrodactylus sp
Signes apparents : la peau des poissons infestés peut être couverte d’un duvet épais grisâtre ou
encore être irritée et sanguinolentes ; la cornée peut devenir opaque. Le poisson peut être
produire un mucus abondant, devenir irritable et sans repos et s’écorcher contre les substrats.
Pas de signe visible d’infection (Paperna, 1982).
IV-3) Présence de Chilodonella piscicola chez Oreochromis niloticus
Dans cette étude nous rapportons, pour la première fois en Algérie, la présence de
Chilodonella piscicola chez les Cichlidés particulièrement chez Oreochromis niloticus
importée d’Egypte et élevée au niveau de la ferme « Ezzahra ».
Gr 10 x 40
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