Chapitre III
Investigations préliminaire sur les parasites d’ O. niloticus
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2. Méthodes appliquées aux parasites
Le poisson sacrifié est observé d'abord macroscopiquement puis les parasites sont
recherchés par observation à la loupe binoculaire. Pour chaque espèce de parasite trouvé, des
photos ont été prises au moyen d’un appareil numérique.
Pour la recherche des ectoparasites, la phase la plus urgente est le prélèvement du mucus
corporel et son observation à l’état frais afin d’y rechercher la présence éventuelle de
protozoaires et trématodes Monogènes susceptibles de se détacher rapidement quand leur
hôtes meurent et que le processus de rigidité cadavérique s’installe.
Les ectoparasites sont recherchés à l’état frais au niveau des nageoires et des branchies. Les
branchies sont isolées et les arcs branchiaux détachés avec soin puis rincés dans l’eau
distillée afin d’éliminer l’excès de mucus ou/et de sang et favoriser ainsi une observation
claire et nette. Ils sont ensuite placés dans des boites de pétri. Les parasites sont délicatement
prélevés avec prudence puis placés entre lame et lamelle pour une étude et une identification
au microscope optique (Fig. III.1).
3. Indices parasitaires
Pour avoir une idée sur l’aspect épidémiologique, il est utile de calculer certains indices
parasitaires couramment utilisés en parasitologie (Bush et al in Mouchouka et Rabhi, 2009),
tels que: la prévalence, l’intensité de l’infection, pour la discussion des résultats obtenus.
La prévalence moyenne =
Intensité moyenne d’infestation =
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Analyse des aménagements piscicoles et de la gestion sanitaire de la ferme aquacole \"Ezzahra\": - 46/88

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