Chapitre troisième
Résultats et discussions
40
La figure III.5 montre que les Perciformes et les Clupéiformes sont les plus fréquentes, donc proies
préférées par la thonine avec une fréquence respectivement de 95,12% et 65,85%. Les
Aulopiformes seront qualifiés de proies secondaires, avec un pourcentage de 12,20%. L’ordre des
proies accidentelles contient les Myvtophiformes avec un pourcentage de 9,76%, suivi par les
Atheriniformes, Les Ophidiiformes et les Pleuronectiformes avec chacune un pourcentage de
2,44%. Les résultats de la fréquence (Figure-III.5) ont été confirmés par les pourcentages en
nombres (Cn) : les Perciformes et les Clupéiformes dominent avec un pourcentage en nombre de
32,89% et 34,87% ; les Aulopiformes sont en seconde position (Cn = 7,89%) ; les
Myvtophiformes, les Atheriniformes, Les Ophidiiformes et les Pleuronectiformes sont considérés
comme proies accidentelles (Cn = 10,53%).
2.3.2. Nombre moyen (Nm et Nim)
Parmi les 41 estomacs analysés, 20 espèces de poissons-proies ont été dénombrées, avec un
nombre moyen (Nm) par estomac égale à 0,49.
L’analyse du tableau III-4 montre que le nombre moyen des Clupéiformes (Nim = 1,29) est le plus
élevé. Cela traduit l’importance des Clupéiformes dans la nourriture d’E. alletteratus ; cet ordre
peut être qualifié comme proie préférentielle.
D'après la littérature (Pinkas et al., 1971) les Clupéiformes et les Perciformes sont des proies
préférentielles suivis par les Aulopiformes qui sont des proies secondaires ; les autres proies sont
accidentelles.
3. Etude de la croissance
3.1. Croissance linéaire
3.1.1. Analyse des distributions des fréquences de taille
Pour des raisons liées à l’échantillonnage et à l’absence de dimorphisme sexuel chez E.
alletteratus, l’étude de la croissance est réalisée à sexes confondus. Au total, les mensurations de
321 individus ont servis comme base de données pour l’étude de la croissance par analyse des
structures de tailles. Le logiciel STATISTICA version 5.1 (StatSoft., 1997) a permis
l’établissement de la distribution de fréquence de taille et la recherche d’un meilleur interval de
classe. Plusieurs intervals de classes (4, 5 et 6 cm) ont été testés et c’est l’interval de classe de 4
cm qui a été retenu en raison d’une meilleure mise en évidence des différents modes. Ces derniers
correspondant aux différentes classes d’âges qui sont déterminés à partir de la distribution annuelle
de fréquences de taille. Le tableau III.5 regroupe les distributions de fréquences de taille en
fonction des saisons (Automne, Hiver et Printemps).
Résultats et discussions
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La figure III.5 montre que les Perciformes et les Clupéiformes sont les plus fréquentes, donc proies
préférées par la thonine avec une fréquence respectivement de 95,12% et 65,85%. Les
Aulopiformes seront qualifiés de proies secondaires, avec un pourcentage de 12,20%. L’ordre des
proies accidentelles contient les Myvtophiformes avec un pourcentage de 9,76%, suivi par les
Atheriniformes, Les Ophidiiformes et les Pleuronectiformes avec chacune un pourcentage de
2,44%. Les résultats de la fréquence (Figure-III.5) ont été confirmés par les pourcentages en
nombres (Cn) : les Perciformes et les Clupéiformes dominent avec un pourcentage en nombre de
32,89% et 34,87% ; les Aulopiformes sont en seconde position (Cn = 7,89%) ; les
Myvtophiformes, les Atheriniformes, Les Ophidiiformes et les Pleuronectiformes sont considérés
comme proies accidentelles (Cn = 10,53%).
2.3.2. Nombre moyen (Nm et Nim)
Parmi les 41 estomacs analysés, 20 espèces de poissons-proies ont été dénombrées, avec un
nombre moyen (Nm) par estomac égale à 0,49.
L’analyse du tableau III-4 montre que le nombre moyen des Clupéiformes (Nim = 1,29) est le plus
élevé. Cela traduit l’importance des Clupéiformes dans la nourriture d’E. alletteratus ; cet ordre
peut être qualifié comme proie préférentielle.
D'après la littérature (Pinkas et al., 1971) les Clupéiformes et les Perciformes sont des proies
préférentielles suivis par les Aulopiformes qui sont des proies secondaires ; les autres proies sont
accidentelles.
3. Etude de la croissance
3.1. Croissance linéaire
3.1.1. Analyse des distributions des fréquences de taille
Pour des raisons liées à l’échantillonnage et à l’absence de dimorphisme sexuel chez E.
alletteratus, l’étude de la croissance est réalisée à sexes confondus. Au total, les mensurations de
321 individus ont servis comme base de données pour l’étude de la croissance par analyse des
structures de tailles. Le logiciel STATISTICA version 5.1 (StatSoft., 1997) a permis
l’établissement de la distribution de fréquence de taille et la recherche d’un meilleur interval de
classe. Plusieurs intervals de classes (4, 5 et 6 cm) ont été testés et c’est l’interval de classe de 4
cm qui a été retenu en raison d’une meilleure mise en évidence des différents modes. Ces derniers
correspondant aux différentes classes d’âges qui sont déterminés à partir de la distribution annuelle
de fréquences de taille. Le tableau III.5 regroupe les distributions de fréquences de taille en
fonction des saisons (Automne, Hiver et Printemps).
