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Conclusion
L’importance de l’étude de la croissance reflète la poursuite des débats qui se poursuit
depuis les années 1930, à cause de l’implication de la connaissance de l’âge sur la gestion
de la ressource (Bertignac et de Pontual, 2007).
La détermination de l’âge à partir des accroissements journaliers et l’identification
des proies préférentielles permet de comprendre les différentes phases de vie des jeunes
merlus au cours de leur développement (durée de la phase embryonnaire et larvaire, l’impact
de l’environnement sur le taux de croissance, etc.) et l’obtention des paramètres
indispensables pour une meilleure gestion des ressources des pêcheries. Ainsi que cela peut
combler quelques lacunes encore persistantes dans la connaissance de la période de ponte, de
la croissance et l’écologie de cette espèce.
Le sujet de thèse avait pour objet d’étudier la croissance des juvéniles de merlu.
Les principaux objectifs étaient d’une part, estimer la taille du merlu au terme de sa première
année de vie et son taux de croissance et de recalculer les dates de ponte des œufs. D’autre
part, la détermination des espèces proies du merlu présentes dans les estomacs des jeunes
merlus et l’identification des principaux groupes de proies préférés et étudier la variabilité
de son régime avec les saisons (hiver et été).
L’étude des accroissements journaliers réduit de manière significative les erreurs
d’estimation de l’âge, et met en évidence la nécessite de prendre en compte les paramètres
de l’environnement.
La variabilité des facteurs de l’environnement (température, alimentation, compétition,
etc.) influence la croissance et le développement des juvéniles de merlu qui se traduit
par une variabilité du taux de croissance d’une année à l’autre (2010, 2011 et 2012)
et par des marques sur le patron de croissance (otolithe).
Les études futures sur la croissance du merlu doivent préciser l’interprétation
des microstructures, notamment l’identification de la marque d’éclosion et estimer
la mortalité durant les premiers (stades juvéniles) dans le but d’améliorer le rétro-calcul
des périodes de ponte.
Conclusion
L’importance de l’étude de la croissance reflète la poursuite des débats qui se poursuit
depuis les années 1930, à cause de l’implication de la connaissance de l’âge sur la gestion
de la ressource (Bertignac et de Pontual, 2007).
La détermination de l’âge à partir des accroissements journaliers et l’identification
des proies préférentielles permet de comprendre les différentes phases de vie des jeunes
merlus au cours de leur développement (durée de la phase embryonnaire et larvaire, l’impact
de l’environnement sur le taux de croissance, etc.) et l’obtention des paramètres
indispensables pour une meilleure gestion des ressources des pêcheries. Ainsi que cela peut
combler quelques lacunes encore persistantes dans la connaissance de la période de ponte, de
la croissance et l’écologie de cette espèce.
Le sujet de thèse avait pour objet d’étudier la croissance des juvéniles de merlu.
Les principaux objectifs étaient d’une part, estimer la taille du merlu au terme de sa première
année de vie et son taux de croissance et de recalculer les dates de ponte des œufs. D’autre
part, la détermination des espèces proies du merlu présentes dans les estomacs des jeunes
merlus et l’identification des principaux groupes de proies préférés et étudier la variabilité
de son régime avec les saisons (hiver et été).
L’étude des accroissements journaliers réduit de manière significative les erreurs
d’estimation de l’âge, et met en évidence la nécessite de prendre en compte les paramètres
de l’environnement.
La variabilité des facteurs de l’environnement (température, alimentation, compétition,
etc.) influence la croissance et le développement des juvéniles de merlu qui se traduit
par une variabilité du taux de croissance d’une année à l’autre (2010, 2011 et 2012)
et par des marques sur le patron de croissance (otolithe).
Les études futures sur la croissance du merlu doivent préciser l’interprétation
des microstructures, notamment l’identification de la marque d’éclosion et estimer
la mortalité durant les premiers (stades juvéniles) dans le but d’améliorer le rétro-calcul
des périodes de ponte.
