Chapitre 2
Matériels & Méthodes
15
Le choix du nucleus accessoire (ou centre accessoire de croissance) le plus antérieur
(NAA) est lié au fait que celui-ci apparaît durant la phase de transition de la vie pélagique
larvaire à la vie démersale du merlu (Arneri et Morales-Nin, 2000).
Dans un deuxième temps, sur les sagittae bien lisibles au centre, les accroissements
journaliers correspondant à la phase embryonnaire (entre le nucleus et le NAA) ont été définis
(Immédiatement autour du nucleus), permettant ainsi l’estimation de la durée de la période
larvaire pélagique.
Chaque opération de dénombrement des accroissements a été répétée deux fois
et vérifiée par le Dr M. Kacher. Une troisième lecture est faite si le pourcentage moyen
d’erreur est supérieur ou égale à 10% (Beamish et Fournier, 1981). Dans le cas
d’une anomalie persistante, l’otolithe est éliminé.
La moyenne des deux lectures pour chaque otolithe est considérée comme étant l’âge
du merlu en jour.
En conclusion :
2.2.3. TRAITEMENT DES DONNÉES DE CROISSANCE
2.2.3.1. PRÉCISION DE L’ESTIMATION DE L’ÂGE
Les précisions des lectures sur les patrons de croissance sont déterminées par le calcul
de l’écart-type et le coefficient de variation (CV). Le CV permet de vérifier statistiquement
la reproductibilité des évaluations de l’âge (Chang, 1982).
í µí±ªí µí±½ =
√∑ (í µí±¿í µí²í µí²−í µí±¿ ̅ í µí²) í µí¿
í µí±¹
í µí²=í µí¿
í µí±¹−í µí¿
× í µí¿í µí¿í µí¿
(1)
Avec :
Xij est la i
ème estimation d'âge du j
ème poisson ;
j est l'âge moyen du j
ème poisson ;
R est le nombre de fois que l'on donne un âge à chaque poisson.
L’âge du merlu juvénile = Somme des accroissements comptabilisés dans le sens
(NAA → Rostre) + La moyenne estimée pour la phase embryonnaire et larvaire
Matériels & Méthodes
15
Le choix du nucleus accessoire (ou centre accessoire de croissance) le plus antérieur
(NAA) est lié au fait que celui-ci apparaît durant la phase de transition de la vie pélagique
larvaire à la vie démersale du merlu (Arneri et Morales-Nin, 2000).
Dans un deuxième temps, sur les sagittae bien lisibles au centre, les accroissements
journaliers correspondant à la phase embryonnaire (entre le nucleus et le NAA) ont été définis
(Immédiatement autour du nucleus), permettant ainsi l’estimation de la durée de la période
larvaire pélagique.
Chaque opération de dénombrement des accroissements a été répétée deux fois
et vérifiée par le Dr M. Kacher. Une troisième lecture est faite si le pourcentage moyen
d’erreur est supérieur ou égale à 10% (Beamish et Fournier, 1981). Dans le cas
d’une anomalie persistante, l’otolithe est éliminé.
La moyenne des deux lectures pour chaque otolithe est considérée comme étant l’âge
du merlu en jour.
En conclusion :
2.2.3. TRAITEMENT DES DONNÉES DE CROISSANCE
2.2.3.1. PRÉCISION DE L’ESTIMATION DE L’ÂGE
Les précisions des lectures sur les patrons de croissance sont déterminées par le calcul
de l’écart-type et le coefficient de variation (CV). Le CV permet de vérifier statistiquement
la reproductibilité des évaluations de l’âge (Chang, 1982).
í µí±ªí µí±½ =
√∑ (í µí±¿í µí²í µí²−í µí±¿ ̅ í µí²) í µí¿
í µí±¹
í µí²=í µí¿
í µí±¹−í µí¿
× í µí¿í µí¿í µí¿
(1)
Avec :
Xij est la i
ème estimation d'âge du j
ème poisson ;
j est l'âge moyen du j
ème poisson ;
R est le nombre de fois que l'on donne un âge à chaque poisson.
L’âge du merlu juvénile = Somme des accroissements comptabilisés dans le sens
(NAA → Rostre) + La moyenne estimée pour la phase embryonnaire et larvaire
