Généralité 2018
18
3.4 Physiologie :
3.4.1 Nutrition
Les moules se nourrissent par filtration d'éléments microscopiques et des petites particules
en suspension dans l'eau de mer (le phytoplancton qui sont des algues microscopiques végétales)
à travers leurs branchies (Devauchelle et al., 1995) . Etant donné leur fixation, ce sont des
collecteurs passifs et leur nutrition est conditionnée par la circulation d'eau qui véhicule les
particules alimentaires. Le taux de pompage est très élevé chez ces mollusques (de 50 à 70 litres
environ par vingt-quatre heures, selon les auteurs). Lorsque l'eau véhicule des particules
alimentaires, celles-ci, après passage sur le filtre branchial, sont guidées vers la région antérieure
de l'animal et canalisées vers la bouche par le jeu des palpes labiaux (Arlette, 1969).
3.4.2 Respiration :
La respiration se fait par l'intermédiaire des branchies chez les Mollusques vivant dans les
eaux douces ou salées, mais il faut en excepter les Pulmonés aquatiques, soit marins, soit d'eau
douce. Pour les Lamellibranches, les branchies se présentent sous la forme de deux lames
placées de chaque côté du corps ; en arrière se trouvent deux tubes nommés siphons, dont l'un est
destiné à amener aux branchies l'eau nécessaire à la respiration et l'autre à rejeter le liquide aspiré
du dehors.
Lorsque la moule est dans l'air, sa coquille reste en permanence fermée mais lorsque
la moule est dans l'eau, sa coquille reste entrouverte en permanence.
Dans l'eau, les moules respirent avec deux paires de branchies qui portent de très
nombreux cils. Les battements permanents de ces cils créent constamment un courant
d'eau à l'intérieur de la coquille. Ainsi, les branchies peuvent absorber le dioxygène
contenu dans l'eau
3.4.3 Reproduction
Chez la moule, les sexes sont séparés. Au printemps, lorsque l’eau a atteint une
température suffisante, c’est le temps pour les moules de se reproduire (les lobes du manteau
sont orange chez la femelle et blanchâtre chez le male). La fécondation est externe, les moules
des deux sexes produisent respectivement des millions d’ovules et de spermatozoïdes qui sont
déversés dans l’eau et dérivent avec le courant. Là où ils se rencontrent, ils forment un embryon
qui devient après une larve. Et après quelques jours, la formation de la coquille débute (elle
durera environ un mois). Les petites des moules s’attachent les unes aux autres et à leur substrat
par les byssus. A chaque pente, une bonne quantité de naissain se perd, en raison des mauvaises
conditions climatiques ou parce qu’il sert de nourriture à la faune marine. Ou encore, parce qu’il
n’a pas trouvé d’endroit adapté pour s’y accrocher.
3.5 Ecologie
3.5.1 Habitat
C’est une espèce rencontrée sur des fonds très variés, des substrats durs (rocheux ou
graveleux), ou bien meubles (sableux, vaseux). Elle est présente dans des régions soumises à des
hivers rudes 7 à 8 °C de moyenne qu’à des étés chauds 26 à 29 °C (Haouchine, 1995).
Elle est capable aussi de vivre dans des zones à marées grâce à une série d’adaptations. Elle
vit fixée par son byssus aux substrats solides comme la roche ou d’autres supports, tels que les
cordages. Elle supporte de rester hors de l’eau un certain temps car elle garde une réserve d’eau
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3.4 Physiologie :
3.4.1 Nutrition
Les moules se nourrissent par filtration d'éléments microscopiques et des petites particules
en suspension dans l'eau de mer (le phytoplancton qui sont des algues microscopiques végétales)
à travers leurs branchies (Devauchelle et al., 1995) . Etant donné leur fixation, ce sont des
collecteurs passifs et leur nutrition est conditionnée par la circulation d'eau qui véhicule les
particules alimentaires. Le taux de pompage est très élevé chez ces mollusques (de 50 à 70 litres
environ par vingt-quatre heures, selon les auteurs). Lorsque l'eau véhicule des particules
alimentaires, celles-ci, après passage sur le filtre branchial, sont guidées vers la région antérieure
de l'animal et canalisées vers la bouche par le jeu des palpes labiaux (Arlette, 1969).
3.4.2 Respiration :
La respiration se fait par l'intermédiaire des branchies chez les Mollusques vivant dans les
eaux douces ou salées, mais il faut en excepter les Pulmonés aquatiques, soit marins, soit d'eau
douce. Pour les Lamellibranches, les branchies se présentent sous la forme de deux lames
placées de chaque côté du corps ; en arrière se trouvent deux tubes nommés siphons, dont l'un est
destiné à amener aux branchies l'eau nécessaire à la respiration et l'autre à rejeter le liquide aspiré
du dehors.
Lorsque la moule est dans l'air, sa coquille reste en permanence fermée mais lorsque
la moule est dans l'eau, sa coquille reste entrouverte en permanence.
Dans l'eau, les moules respirent avec deux paires de branchies qui portent de très
nombreux cils. Les battements permanents de ces cils créent constamment un courant
d'eau à l'intérieur de la coquille. Ainsi, les branchies peuvent absorber le dioxygène
contenu dans l'eau
3.4.3 Reproduction
Chez la moule, les sexes sont séparés. Au printemps, lorsque l’eau a atteint une
température suffisante, c’est le temps pour les moules de se reproduire (les lobes du manteau
sont orange chez la femelle et blanchâtre chez le male). La fécondation est externe, les moules
des deux sexes produisent respectivement des millions d’ovules et de spermatozoïdes qui sont
déversés dans l’eau et dérivent avec le courant. Là où ils se rencontrent, ils forment un embryon
qui devient après une larve. Et après quelques jours, la formation de la coquille débute (elle
durera environ un mois). Les petites des moules s’attachent les unes aux autres et à leur substrat
par les byssus. A chaque pente, une bonne quantité de naissain se perd, en raison des mauvaises
conditions climatiques ou parce qu’il sert de nourriture à la faune marine. Ou encore, parce qu’il
n’a pas trouvé d’endroit adapté pour s’y accrocher.
3.5 Ecologie
3.5.1 Habitat
C’est une espèce rencontrée sur des fonds très variés, des substrats durs (rocheux ou
graveleux), ou bien meubles (sableux, vaseux). Elle est présente dans des régions soumises à des
hivers rudes 7 à 8 °C de moyenne qu’à des étés chauds 26 à 29 °C (Haouchine, 1995).
Elle est capable aussi de vivre dans des zones à marées grâce à une série d’adaptations. Elle
vit fixée par son byssus aux substrats solides comme la roche ou d’autres supports, tels que les
cordages. Elle supporte de rester hors de l’eau un certain temps car elle garde une réserve d’eau
