Chapitre III
Ecologie et faune associée
63
Conclusion
Les quelques éléments d’écologie que nous avons pu apporter dans la région Est, ont
fourni des résultats à la fois partiels et préliminaires qui nous permettent cependant de situer
S. aurata dans son habitat et de comprendre éventuellement son comportement et en fonction
des conditions du milieu.
Les résultats montrent la présence de S. aurata dans le secteur de Jijel, Skikda et Annaba ;
elle est relativement dense dans le secteur de Skikda.
Pour la répartition bathymétrique de l’espèce dans la région Est, S. aurata est pêchée entre
30 et 72 m de profondeur. Les valeurs optimales de densité et de rendement sont obtenues
entre 0 et 50 m.
En ce qui concerne l’engin de pêche utilisé pendant la campagne Thalassa 1982, le chalut
de fond de type Lofoten génère un meilleur rendement que le GOV.
Du point de vue répartition selon la nature du fond et conformément aux données de la
littérature, S. aurata vit sur quatre types de sédiments : Cailloutis, Vase sableuse, Vase
compacte et Vase liquide. D’une façon générale les plus fortes densités sont observées lors
des chalutages très côtiers ou lorsque les traits passent à proximité des fonds durs.
Deux listes faunistiques ont été établies à partir des données des campagnes Thalassa 1982
et ALDEM 2012 afin de déterminer le peuplement qui accompagne S. aurata dans la région
Est. La détermination de la richesse spécifique, la diversité spécifique, l’équitabilité et
l’utilisation des modèles de distribution d’abondance ont permis de mettre en évidence un
peuplement jeune (immature) avec une ou plusieurs espèces qui tendent à dominer en nombre
et en poids ; ceci reflète un état de perturbation de l’écosystème étudié.
L’analyse en composantes principales (ACP) s’est révélée utile pour l’étude des espèces
accompagnatrices car nous l’avons utilisée avec trois facteurs (densité, biomasse et fréquence
relative), en plus, elle permet de lister les espèces qui accompagnent S. aurata dans les
captures au chalut :
En 1982, Mullus barbatus est l’espèce la plus associée puis Pagellus acarne et à un degré
moindre Diplodus annularis et Sardina pilchardus.
En 2012, Mullus barbatus reste l’espèce la plus associée à S. aurata avec une présence
importante de Trachurus trachurus et Pagellus acarne et à un degré moindre Pagellus
erythrinus.
Ecologie et faune associée
63
Conclusion
Les quelques éléments d’écologie que nous avons pu apporter dans la région Est, ont
fourni des résultats à la fois partiels et préliminaires qui nous permettent cependant de situer
S. aurata dans son habitat et de comprendre éventuellement son comportement et en fonction
des conditions du milieu.
Les résultats montrent la présence de S. aurata dans le secteur de Jijel, Skikda et Annaba ;
elle est relativement dense dans le secteur de Skikda.
Pour la répartition bathymétrique de l’espèce dans la région Est, S. aurata est pêchée entre
30 et 72 m de profondeur. Les valeurs optimales de densité et de rendement sont obtenues
entre 0 et 50 m.
En ce qui concerne l’engin de pêche utilisé pendant la campagne Thalassa 1982, le chalut
de fond de type Lofoten génère un meilleur rendement que le GOV.
Du point de vue répartition selon la nature du fond et conformément aux données de la
littérature, S. aurata vit sur quatre types de sédiments : Cailloutis, Vase sableuse, Vase
compacte et Vase liquide. D’une façon générale les plus fortes densités sont observées lors
des chalutages très côtiers ou lorsque les traits passent à proximité des fonds durs.
Deux listes faunistiques ont été établies à partir des données des campagnes Thalassa 1982
et ALDEM 2012 afin de déterminer le peuplement qui accompagne S. aurata dans la région
Est. La détermination de la richesse spécifique, la diversité spécifique, l’équitabilité et
l’utilisation des modèles de distribution d’abondance ont permis de mettre en évidence un
peuplement jeune (immature) avec une ou plusieurs espèces qui tendent à dominer en nombre
et en poids ; ceci reflète un état de perturbation de l’écosystème étudié.
L’analyse en composantes principales (ACP) s’est révélée utile pour l’étude des espèces
accompagnatrices car nous l’avons utilisée avec trois facteurs (densité, biomasse et fréquence
relative), en plus, elle permet de lister les espèces qui accompagnent S. aurata dans les
captures au chalut :
En 1982, Mullus barbatus est l’espèce la plus associée puis Pagellus acarne et à un degré
moindre Diplodus annularis et Sardina pilchardus.
En 2012, Mullus barbatus reste l’espèce la plus associée à S. aurata avec une présence
importante de Trachurus trachurus et Pagellus acarne et à un degré moindre Pagellus
erythrinus.
