Conclusion générale
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Deux listes faunistiques ont été établies à partir des données des campagnes Thalassa 1982
et ALDEM 2012 afin de déterminer le peuplement qui accompagne S. aurata dans la région
Est. La détermination de la richesse spécifique, la diversité spécifique, l’équitabilité et
l’utilisation des modèles de distribution d’abondance ont permis de mettre en évidence un
peuplement jeune (immature) avec une ou plusieurs espèces qui tendent à dominer en nombre
et en poids ; ceci reflète un état de perturbation de l’écosystème étudié. L’analyse en
composantes principales (ACP) s’est révélée utile pour l’étude des espèces accompagnatrices
car elle tient compte de trois facteurs (densité, biomasse et fréquence relative), en plus, elle
permet de lister les espèces qui accompagnent S. aurata dans les captures au chalut : en 1982,
Mullus barbatus est l’espèce la plus associée puis Pagellus acarne et à un degré moindre
Diplodus annularis et Sardina pilchardus. En 2012, Mullus barbatus reste l’espèce la plus
associée à S. aurata avec une présence importante de Trachurus trachurus et Pagellus acarne
et à un degré moindre Pagellus erythrinus.
Intégralement, l’approche écologique confirme le caractère démersal et côtier de S. aurata
ainsi que son régime alimentaire. L’inventaire des proies ingérées montre une diversification
importante avec 32 types de proies réparties sur différents groupes zoologiques. Les
Décapodes constituent l’alimentation principale préférentielle de S. aurata, suivis de
Bivalves, de Gastéropodes et de Poissons Actinoptérygiens. Cette composition alimentaire
semble être différente selon la saison, le sexe et la gamme de taille des individus. Les
variations mensuelles du coefficient de vacuité nous permettent de mettre en évidence un
rythme alimentaire saisonnier, caractérisé par une forte activité trophique en automne
(septembre et novembre) et une courte période de jeûne probable en hiver (février).
Pour la reproduction du poisson étudié, l’étude de l’évolution du RGS a permis de
déterminer la période de ponte de S. aurata. Cette période s’échelonne du mois de décembre
au mois de janvier. Le rapport hépato-somatique (RHS) atteint son maximum au cours de la
maturation sexuelle des gonades chez les deux sexes de S. aurata. Les valeurs minimales
s’observent dès la fin de la période de ponte. Les variations du coefficient de condition sont
peu importantes. Mais il faut signaler, à priori, qu’au moment de la ponte, la condition ou
l’embonpoint du poisson est à son minimum et en relation probablement avec la maturation
des produits sexuels et leurs émissions ce qui nécessite une dépense énergétique relativement
élevée. Les mâles atteignent leur première maturité sexuelle avant les femelles : 18,26 cm
pour les mâles et 19,61 cm pour les femelles. Le sex-ratio global de S. aurata de la région de
Skikda est de 0,48. Il est en faveur des mâles dans trois saisons. Ceci veut dire que la
population renferme plus de mâles que de femelles.
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Deux listes faunistiques ont été établies à partir des données des campagnes Thalassa 1982
et ALDEM 2012 afin de déterminer le peuplement qui accompagne S. aurata dans la région
Est. La détermination de la richesse spécifique, la diversité spécifique, l’équitabilité et
l’utilisation des modèles de distribution d’abondance ont permis de mettre en évidence un
peuplement jeune (immature) avec une ou plusieurs espèces qui tendent à dominer en nombre
et en poids ; ceci reflète un état de perturbation de l’écosystème étudié. L’analyse en
composantes principales (ACP) s’est révélée utile pour l’étude des espèces accompagnatrices
car elle tient compte de trois facteurs (densité, biomasse et fréquence relative), en plus, elle
permet de lister les espèces qui accompagnent S. aurata dans les captures au chalut : en 1982,
Mullus barbatus est l’espèce la plus associée puis Pagellus acarne et à un degré moindre
Diplodus annularis et Sardina pilchardus. En 2012, Mullus barbatus reste l’espèce la plus
associée à S. aurata avec une présence importante de Trachurus trachurus et Pagellus acarne
et à un degré moindre Pagellus erythrinus.
Intégralement, l’approche écologique confirme le caractère démersal et côtier de S. aurata
ainsi que son régime alimentaire. L’inventaire des proies ingérées montre une diversification
importante avec 32 types de proies réparties sur différents groupes zoologiques. Les
Décapodes constituent l’alimentation principale préférentielle de S. aurata, suivis de
Bivalves, de Gastéropodes et de Poissons Actinoptérygiens. Cette composition alimentaire
semble être différente selon la saison, le sexe et la gamme de taille des individus. Les
variations mensuelles du coefficient de vacuité nous permettent de mettre en évidence un
rythme alimentaire saisonnier, caractérisé par une forte activité trophique en automne
(septembre et novembre) et une courte période de jeûne probable en hiver (février).
Pour la reproduction du poisson étudié, l’étude de l’évolution du RGS a permis de
déterminer la période de ponte de S. aurata. Cette période s’échelonne du mois de décembre
au mois de janvier. Le rapport hépato-somatique (RHS) atteint son maximum au cours de la
maturation sexuelle des gonades chez les deux sexes de S. aurata. Les valeurs minimales
s’observent dès la fin de la période de ponte. Les variations du coefficient de condition sont
peu importantes. Mais il faut signaler, à priori, qu’au moment de la ponte, la condition ou
l’embonpoint du poisson est à son minimum et en relation probablement avec la maturation
des produits sexuels et leurs émissions ce qui nécessite une dépense énergétique relativement
élevée. Les mâles atteignent leur première maturité sexuelle avant les femelles : 18,26 cm
pour les mâles et 19,61 cm pour les femelles. Le sex-ratio global de S. aurata de la région de
Skikda est de 0,48. Il est en faveur des mâles dans trois saisons. Ceci veut dire que la
population renferme plus de mâles que de femelles.
