Chapitre IΙI
Résultats et Discussion
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Les résultats obtenus concernant l’acclimatation directe des alevins de C. labrosus à
des salinités de 5 et 15 ppt, concordent avec les résultats de Chervinski (1977), sauf
pour l’acclimatation directe à l’eau douce où il a obtenu un taux de survie de 100 %
qui est supérieur à celui de notre présent travail (70 %), cette différence est peut-être
due à la température de l’eau qui est plus élevée dans notre étude (29 °C).
Hotos et Vlahos (1998) ont étudié la tolérance des alevins de C. labrosus à des
conditions hyper-salines et ils ont observé des taux de survie de 100 % chez des
alevins acclimatés graduellement à des salinités de 116 et 126 ppt.
Concernant les autres espèces de mulet, il ressort clairement de la comparaison des
résultats de Mires et al. (1974) sur Mugil cephalus, Saleh (2013) sur Liza ramada et
Mellees, Hacene et Yakoube (1995) sur Liza aurata avec la présente étude que la
tolérance des alevins du C. labrosus aux faibles salinités est nettement supérieure à
celle des autres espèces de mugilidés.
Les résultats de cette étude concordent également avec les résultats obtenus par
Chervinski (1977), Hotos et Vlahos (1998) et Ciccotti et al. (1994) sur l'importance
du changement progressive de la salinité pendant l'acclimatation pour atteindre la
survie la plus élevée.
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Acclimatation aux faibles salinités des alevins de mulet Chelon labrosus (Risso, 1826).: - 51/73

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