ANALYSES STATISTIQUES
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Les larves
L'observation du dendrogramme (figure11) montre la séparation en deux groupes de
variables A et B, Le premier ensemble correspond à une seule espèce qui est B.boops ayant la
plus grande distance. Cette dissimilarité est due à sa fréquence élevée. Le second ensemble
met en évidence deux sous-groupes B1 et B2 qui regroupe chacun un certain nombre
d’espèces.
Pour le groupe A qui regroupe une seule espèce, s’explique par le nombre élevé
d’individus de cette espèce par rapport aux autres dans les 5 traits. Cette différence et cette
séparation peuvent être liées à l’hydrodynamisme du milieu étudié ou aux conditions du
milieu.
Le groupe B se devise en 2 groupes, le premier B1 comprend 8 espèces (Pagrus pagrus,
Engraulis encrasicolus, Sardinella aurita, Scomber scombrus, Lampanyctus pusillus,
Sparidae, Myctophidae et une seule espèce qu’on a constaté comme divers). Le B2 comprend
4 espèces (Ceratoscopelus maderensis, Mugil cephalus, Cyclothone braueri, Gobidae). Nous
pouvons expliquer cette distribution des espèces entre les deux sous groupes par une
répartition différente de ces larves dans leur milieu de développement.
Les œufs
La Classification Ascendante Hiérarchique représentée par le dendrogramme dans la
figure 12, permet de distinguer deux grand ensembles C et D, le premier est représenté par
Sardina pilchardus seulement, le second groupe est lui-même répartit en deux sous groupes
D1 et D2, le premier comprends Sardinella aurita seulement et le deuxième sous groupe
comprend toutes les autres espèces restantes.
Cette séparation en groupes semble être liée à l’effectif des œufs pour chaque espèce dans
les 4 traits. Tel que pour le groupe C, qui est représenté par S.pilchardus avec un nombre total
d’œufs de 1543 et le groupe D regroupant les espèces restantes avec un nombre total de 737
œufs, dont 685 appartenant à Sardinella aurita, ce qui confirme les résultats trouvées au cours
de notre étude.
Nous pouvons avancer les même hypothèses mentionnées pour les larves pour la
répartition des œufs, à dire que la l’hydrodynamisme et les paramètres environnementaux de
la zone d’étude sont la raison de cette dispersion.
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Contribution à l\'étude des oeufs et des larves des poissons téléostéens au niveau de la zone centre algérienne: - 70/85

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