RESULTATS ET DISCUSSION
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Les distributions spatiales des larves varient entre les taxons. En effet, nous pouvons supposer
que certaines espèces sont plus fréquentes dans les stations côtières peu profondes comme B.boops,
Cyclothone braueri, Mugil cephalus et Ceratoscopelus maderensis. Sans négliger
l’hydrodynamisme côtier de la région, ainsi que la propre mobilité des larves et l’échantillonnage
était de surface (0 à 10 m), ainsi que le mode de vie spécifique des larves (espèces côtières, du talus,
du large etc.) tous jouent un rôle sur la répartition bathymétrique des larves.
Contrairement aux larves, les œufs n’ont aucune mobilité et ne se déplacent qu’au gré des
courants dans les masses d’eaux. La plupart des espèces apparaissent aux niveaux des traits 2 :
Fouka marine et 3 : Alger ainsi que le trait 1 : Tipaza, respectivement : Fouka, Alger et Tipaza. Car
ces régions sont des aires de ponte pour certaines espèces ; Sardina pilchardus, Sardinella aurita,
Engraulis enchrasicholis.
Selon (Olivier, 1957), Sardina pilchardus est une espèce côtière qui fraie dans les eaux
Superficielles et proche de la côte.
D’après les travaux de (Conand, 1977., Boely, 1982) in (Bouaziz, 2007), ils constatent que les
sardinelles se reproduisent près de la côte.
L’habitat de reproduction de l’anchois est fortement corrélé avec leur preferendums
environnemental initiant la ponte. L'intensité des pontes et l'emplacement des frayères sont
généralement associés aux zones de haute productivité planctonique (Palomera et al., 2007).
L’absence des œufs de Cyclothone braueri, Mugil cephalus et Cyclothone braueri malgré une
période de ponte qui coïnciderait plus ou moins avec la période de notre prélèvement, laisse penser
que leur aire de ponte se situe en dehors de la zone d’étude et que leur présence en ces lieux pourrait
être liée à un transport des masses d’eaux.
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Les distributions spatiales des larves varient entre les taxons. En effet, nous pouvons supposer
que certaines espèces sont plus fréquentes dans les stations côtières peu profondes comme B.boops,
Cyclothone braueri, Mugil cephalus et Ceratoscopelus maderensis. Sans négliger
l’hydrodynamisme côtier de la région, ainsi que la propre mobilité des larves et l’échantillonnage
était de surface (0 à 10 m), ainsi que le mode de vie spécifique des larves (espèces côtières, du talus,
du large etc.) tous jouent un rôle sur la répartition bathymétrique des larves.
Contrairement aux larves, les œufs n’ont aucune mobilité et ne se déplacent qu’au gré des
courants dans les masses d’eaux. La plupart des espèces apparaissent aux niveaux des traits 2 :
Fouka marine et 3 : Alger ainsi que le trait 1 : Tipaza, respectivement : Fouka, Alger et Tipaza. Car
ces régions sont des aires de ponte pour certaines espèces ; Sardina pilchardus, Sardinella aurita,
Engraulis enchrasicholis.
Selon (Olivier, 1957), Sardina pilchardus est une espèce côtière qui fraie dans les eaux
Superficielles et proche de la côte.
D’après les travaux de (Conand, 1977., Boely, 1982) in (Bouaziz, 2007), ils constatent que les
sardinelles se reproduisent près de la côte.
L’habitat de reproduction de l’anchois est fortement corrélé avec leur preferendums
environnemental initiant la ponte. L'intensité des pontes et l'emplacement des frayères sont
généralement associés aux zones de haute productivité planctonique (Palomera et al., 2007).
L’absence des œufs de Cyclothone braueri, Mugil cephalus et Cyclothone braueri malgré une
période de ponte qui coïnciderait plus ou moins avec la période de notre prélèvement, laisse penser
que leur aire de ponte se situe en dehors de la zone d’étude et que leur présence en ces lieux pourrait
être liée à un transport des masses d’eaux.
