RESULTATS ET DISCUSSION
35
Le tableau 5 représente les effectifs, les fréquences ainsi que les mensurations des œufs et de
la goutte d’huile des différentes espèces récoltés dans cette étude.
Tableau 5 : effectifs, fréquences, ainsi que les mensurations des œufs des espèces récoltées
Famille
Espèce
Effectif N
Fréquences
%
Diam œuf (mm)
diam G.L
(mm)
Clupeidae
Sardina pilchardus
1543
67.68
1.58455
0.1476571
Sardinella aurita
685
30.04
0.86
0.25
Engraulidae
Engraulis encrasicolus
3
0.13
grand axe
petit axe
-
1.884155
0.8945057
Labridae
Symphodus ocellatus
6
0.26
1.09
0.21
Mugilidae
Chelon labrosus
7
0.31
0.66
0.19
Sciaenidae
Sciaena umbra
10
0.44
0.90
0.19
Scophthalmidae Scophthalmus rhombus
2
0.09
0.84
0.21
Serranidae
Serranus cabrilla
1
0.04
0.93
0.23
Soleidae
Buglossidium luteum
12
0.53
0.77
-
Sparidae
Oblada melanura
1
0.04
0.84
0.21
Trichiuridae
Trichiurus lepturus
1
0.04
0.86
0.25
Triglidae
Trigla obscura
9
0.39
1.10
0.22
Somme
2280
G.L : gouttelette lipidique.
Nos résultats sur les œufs et les larves vont êtres présentés suivant un ordre systématique
conforme à la classification de Bertin., Arambourg (1958).
Notons que toutes les photos qui seront misent pour chaque espèces sont des photos personnelles
prisent lors de l’identification.
4.1.1 Clupeidae
Si l’on excepte Alosa fallax, dont la ponte s’effectue dans des oueds, les espèces du genre
Sardina et Sardinella émettent des œufs pélagiques. Ceux-ci se remarquent par leur espace péri
vitellin considérable et la petite goutte d’huile qui diminue leur densité (Marinaro, 1970).
La majorité des espèces appartenant à la famille des Clupeidae sont côtières et pélagiques, ces
derniers vivent souvent en bancs de grande taille. Quelques unes comme les Aloses pénètrent en
eaux saumâtres ou douces (espèces anadromes) pour se reproduire et certaines passent leur vie
entière en eau douce. (Marinaro, 1970).
35
Le tableau 5 représente les effectifs, les fréquences ainsi que les mensurations des œufs et de
la goutte d’huile des différentes espèces récoltés dans cette étude.
Tableau 5 : effectifs, fréquences, ainsi que les mensurations des œufs des espèces récoltées
Famille
Espèce
Effectif N
Fréquences
%
Diam œuf (mm)
diam G.L
(mm)
Clupeidae
Sardina pilchardus
1543
67.68
1.58455
0.1476571
Sardinella aurita
685
30.04
0.86
0.25
Engraulidae
Engraulis encrasicolus
3
0.13
grand axe
petit axe
-
1.884155
0.8945057
Labridae
Symphodus ocellatus
6
0.26
1.09
0.21
Mugilidae
Chelon labrosus
7
0.31
0.66
0.19
Sciaenidae
Sciaena umbra
10
0.44
0.90
0.19
Scophthalmidae Scophthalmus rhombus
2
0.09
0.84
0.21
Serranidae
Serranus cabrilla
1
0.04
0.93
0.23
Soleidae
Buglossidium luteum
12
0.53
0.77
-
Sparidae
Oblada melanura
1
0.04
0.84
0.21
Trichiuridae
Trichiurus lepturus
1
0.04
0.86
0.25
Triglidae
Trigla obscura
9
0.39
1.10
0.22
Somme
2280
G.L : gouttelette lipidique.
Nos résultats sur les œufs et les larves vont êtres présentés suivant un ordre systématique
conforme à la classification de Bertin., Arambourg (1958).
Notons que toutes les photos qui seront misent pour chaque espèces sont des photos personnelles
prisent lors de l’identification.
4.1.1 Clupeidae
Si l’on excepte Alosa fallax, dont la ponte s’effectue dans des oueds, les espèces du genre
Sardina et Sardinella émettent des œufs pélagiques. Ceux-ci se remarquent par leur espace péri
vitellin considérable et la petite goutte d’huile qui diminue leur densité (Marinaro, 1970).
La majorité des espèces appartenant à la famille des Clupeidae sont côtières et pélagiques, ces
derniers vivent souvent en bancs de grande taille. Quelques unes comme les Aloses pénètrent en
eaux saumâtres ou douces (espèces anadromes) pour se reproduire et certaines passent leur vie
entière en eau douce. (Marinaro, 1970).
