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L’ichtyoplancton est constitué des stades œufs, larves et postlarves de poissons et est
fortement contraint par l’hydrodynamisme (Moser et al., 1993., Munk et al., 2005). Nous
connaissons souvent mal l’origine (les frayères) et la destination (les nourriceries) des phases
ichtyoplanctoniques et plus mal encore les mécanismes régissant la dérive larvaire entre ces
deux zones. Chez les populations de poissons, les phases de développement planctonique sont
critiques puisque sensibles aux fluctuations de l’environnement (physiques, chimiques ou
trophiques) conditionnant le recrutement (Hjort, 1914., Cushing, 1975., Sinclair, 1988.,
Bakun, 1996). L’étude de l’ichtyoplancton peut permettre d’évaluer l’état des ressources
halieutiques et est donc essentielle pour comprendre le déterminisme du recrutement.
Hempel (1979) a réalisé une rétrospective de l’étude des œufs de poissons dans laquelle il
indique que Sars (1837-1927) fût le premier à mettre en évidence l’existence d’œufs de
poissons pélagiques. Il a également été le premier à émettre l’hypothèse que l’étude des œufs
permettrait de comprendre les fluctuations de la pêche. Les principales études des premiers
stades de vie datent des trente dernières années.
On doit cependant remarquer que dans le domaine de l’ichtyoplancton, il existe peu de
travaux de caractère général, si de nombreuses espèces ou familles méditerranéennes ont fait
l’objet d’études détaillées, les synthèses et les ouvrages de base sont peu nombreux.
Dans une revue sommaire de ces ouvrages, il convient de citer en premier lieu la
monographie de la faune et flore de Naples parue de 1953 à 1956, élaborée à partir du
matériel de Lobianco (1911). Il faut également mentionner les travaux d’Aboussouan (1964)
dans le golfe de Marseille et de Furnestin et al., (1966) à Saint Laurent de la Salanque
(France). Ces derniers ont établi des clés de détermination des œufs et larves de plusieurs
espèces.
En Algérie, à l’exception des travaux de Marinaro (1967, 1968 et 1970), et plus
récemment les travaux de Etsouri (2010), très peu de travaux ont portés sur l’étude de
l’ichtyoplancton sur les côtes algériennes.
Ainsi, la finalité de notre modeste travail consiste à apporter des informations sur l’étude
des œufs et des larves présents dans les couches superficielles des côtes centre algériennes, et
permettre une actualisation des données peu nombreuses existantes dans notre pays.
L’ichtyoplancton est constitué des stades œufs, larves et postlarves de poissons et est
fortement contraint par l’hydrodynamisme (Moser et al., 1993., Munk et al., 2005). Nous
connaissons souvent mal l’origine (les frayères) et la destination (les nourriceries) des phases
ichtyoplanctoniques et plus mal encore les mécanismes régissant la dérive larvaire entre ces
deux zones. Chez les populations de poissons, les phases de développement planctonique sont
critiques puisque sensibles aux fluctuations de l’environnement (physiques, chimiques ou
trophiques) conditionnant le recrutement (Hjort, 1914., Cushing, 1975., Sinclair, 1988.,
Bakun, 1996). L’étude de l’ichtyoplancton peut permettre d’évaluer l’état des ressources
halieutiques et est donc essentielle pour comprendre le déterminisme du recrutement.
Hempel (1979) a réalisé une rétrospective de l’étude des œufs de poissons dans laquelle il
indique que Sars (1837-1927) fût le premier à mettre en évidence l’existence d’œufs de
poissons pélagiques. Il a également été le premier à émettre l’hypothèse que l’étude des œufs
permettrait de comprendre les fluctuations de la pêche. Les principales études des premiers
stades de vie datent des trente dernières années.
On doit cependant remarquer que dans le domaine de l’ichtyoplancton, il existe peu de
travaux de caractère général, si de nombreuses espèces ou familles méditerranéennes ont fait
l’objet d’études détaillées, les synthèses et les ouvrages de base sont peu nombreux.
Dans une revue sommaire de ces ouvrages, il convient de citer en premier lieu la
monographie de la faune et flore de Naples parue de 1953 à 1956, élaborée à partir du
matériel de Lobianco (1911). Il faut également mentionner les travaux d’Aboussouan (1964)
dans le golfe de Marseille et de Furnestin et al., (1966) à Saint Laurent de la Salanque
(France). Ces derniers ont établi des clés de détermination des œufs et larves de plusieurs
espèces.
En Algérie, à l’exception des travaux de Marinaro (1967, 1968 et 1970), et plus
récemment les travaux de Etsouri (2010), très peu de travaux ont portés sur l’étude de
l’ichtyoplancton sur les côtes algériennes.
Ainsi, la finalité de notre modeste travail consiste à apporter des informations sur l’étude
des œufs et des larves présents dans les couches superficielles des côtes centre algériennes, et
permettre une actualisation des données peu nombreuses existantes dans notre pays.
