CHAPITRE 2 : ZONE D’ETUDE
38
- Formation d’El Harrach (Villafranchien) représentée par des argiles marneuses
jaunâtres et quelques lentilles de graviers
- Formation de la Mitidja (Tensiftien-Soltanien) représentée par des alluvions
grossières provenant de l’érosion de l’atlas blidéen.
- Formation de Mazafran et Halloula (Flandrien-rharbien) représentée par des
limons. argiles limoneuses et des galets provenant de l’atlas blidéen.
- Les dépôts récents (Rharbien-Actuel) englobent les dépôts marins (lumachelles à
pétoncles et des grés coquilliers) et les dépôts dunaires occupant la majeur partie
du littoral algérois sous forme de dunes friables à consolidées.
2.2 GEOLOGIE LOCAL
Le littoral de la baie d’El Djamila est caractérisé par une importante accumulation sableuse. Un
cordon dunaire de l’ordre de 650 m de largeur maximale est constitué par les dunes littorales de la
baie d’El Djamila, de nombreux bands rocheux affleurent au niveau de l’estran et se poursuivent
sous l’eau.
Au niveau de la plage El Djamila, un platier rocheux parallèle au trait de côte se rencontre à une
distance de 150 à 200 m de la ligne du niveau moyen des mers (Boutiba, 1996).
Le substratum métamorphique de la presqu’île de Sidi Fredj est constitué de granites et de gneiss
largement fissurés et diaclases.
Le promontoire rocheux est constitué de quatre types gneiss œillets identifiés par l’étude
pétrographique :
- Type 1 : « vieux gneiss » caractérisé par la foliation et linéation bien marquées de teintes
grises assez claires.
- Type 2 : gneiss œillet massif peu orienté de teinte claire.
- Type 3 : gneiss œillet à grains fins bien lités de teinte claire, riche en quartz.
- Type 4 : gneiss œillet avec un aspect de granite orienté avec une foliation moulante de
phénocristaux.
La position de Sidi Fredj dans l’édifice structural reste difficile à préciser vu l’isolement de la
formation gneissique de Sidi Fredj des autres unités techniques du massif d’Alger (Bellahsene &
Messaoudi, 2005).
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- Formation d’El Harrach (Villafranchien) représentée par des argiles marneuses
jaunâtres et quelques lentilles de graviers
- Formation de la Mitidja (Tensiftien-Soltanien) représentée par des alluvions
grossières provenant de l’érosion de l’atlas blidéen.
- Formation de Mazafran et Halloula (Flandrien-rharbien) représentée par des
limons. argiles limoneuses et des galets provenant de l’atlas blidéen.
- Les dépôts récents (Rharbien-Actuel) englobent les dépôts marins (lumachelles à
pétoncles et des grés coquilliers) et les dépôts dunaires occupant la majeur partie
du littoral algérois sous forme de dunes friables à consolidées.
2.2 GEOLOGIE LOCAL
Le littoral de la baie d’El Djamila est caractérisé par une importante accumulation sableuse. Un
cordon dunaire de l’ordre de 650 m de largeur maximale est constitué par les dunes littorales de la
baie d’El Djamila, de nombreux bands rocheux affleurent au niveau de l’estran et se poursuivent
sous l’eau.
Au niveau de la plage El Djamila, un platier rocheux parallèle au trait de côte se rencontre à une
distance de 150 à 200 m de la ligne du niveau moyen des mers (Boutiba, 1996).
Le substratum métamorphique de la presqu’île de Sidi Fredj est constitué de granites et de gneiss
largement fissurés et diaclases.
Le promontoire rocheux est constitué de quatre types gneiss œillets identifiés par l’étude
pétrographique :
- Type 1 : « vieux gneiss » caractérisé par la foliation et linéation bien marquées de teintes
grises assez claires.
- Type 2 : gneiss œillet massif peu orienté de teinte claire.
- Type 3 : gneiss œillet à grains fins bien lités de teinte claire, riche en quartz.
- Type 4 : gneiss œillet avec un aspect de granite orienté avec une foliation moulante de
phénocristaux.
La position de Sidi Fredj dans l’édifice structural reste difficile à préciser vu l’isolement de la
formation gneissique de Sidi Fredj des autres unités techniques du massif d’Alger (Bellahsene &
Messaoudi, 2005).
