Chapitre II : Diagnostic
Etude climatique et Hydrographique
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séparent. En même temps, les têtes de chenaux reculent vers l’amont (érosion régressive)
(Bourti et Henda, 2014).
L’effet gel-dégel
Cet effet est très peu perçu dans notre zone d’étude, il s’agit des migrations d’eau générées
par les différences de pression résultant du changement de phase. Ce phénomène est apte à
diminuer la résistance de la matrice rocheuse ou à augmenter la contrainte générée lors du
cycle de la dilatation volumique de l’eau lors de son passage de l’état liquide à l’état solide et
cela après l’infiltration.
2.1.1.1.4 Les vents
Le vent est un élément important dans la dynamique des eaux marines. En effet, il est à
l’origine des houles, des clapots (déferlement au large) et des courants superficiels par
frottement à la surface (Salomon, 2008 ; MIOSSEC, 2009). Aussi, il est le moteur essentiel
intervenant dans la génération des vagues qui régissent l'évolution, la mobilité et la
reconstitution des dunes (MIOSSEC, 2009). Par ailleurs, il intervient aussi dans l’érosion
mécanique des falaises (Agabi et Benbrahem, 2018).
Sélection des données :
L’analyse du régime des vents locaux des dernières années a été effectuée à partir de deux
sources de données météorologiques afin de comparer et valider la fiabilité des sources :
• Des données windguru de la station Algiers (2005 à 2017) ; la station Alger (port),
obtenues du site ("Réelles prévisions", rp5.ru), mesures de vitesses chaque trois (03)
heures de 1h à 22h, (2008-2017) ;
• Des données du site internet windfinder ; (2012 et 2016), à partir des enregistrements
infra-journaliers (intervalle de trois heures) de 7 h à 19 h au niveau de la station « Port
d’Alger ».
L’analyse statistique des données du vent a permis de déterminer les fréquences d’apparition
des vents par secteurs à deux échelles : annuelle et saisonnière.
Echelle annuelle : les vents dominants sont de secteur NE avec une fréquence moyenne de
11.4 % et un champ de vitesse moyen entre 3 et 9 m/s. Les vents calmes représentent 42.8 %
(Figure II-4).
Etude climatique et Hydrographique
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séparent. En même temps, les têtes de chenaux reculent vers l’amont (érosion régressive)
(Bourti et Henda, 2014).
L’effet gel-dégel
Cet effet est très peu perçu dans notre zone d’étude, il s’agit des migrations d’eau générées
par les différences de pression résultant du changement de phase. Ce phénomène est apte à
diminuer la résistance de la matrice rocheuse ou à augmenter la contrainte générée lors du
cycle de la dilatation volumique de l’eau lors de son passage de l’état liquide à l’état solide et
cela après l’infiltration.
2.1.1.1.4 Les vents
Le vent est un élément important dans la dynamique des eaux marines. En effet, il est à
l’origine des houles, des clapots (déferlement au large) et des courants superficiels par
frottement à la surface (Salomon, 2008 ; MIOSSEC, 2009). Aussi, il est le moteur essentiel
intervenant dans la génération des vagues qui régissent l'évolution, la mobilité et la
reconstitution des dunes (MIOSSEC, 2009). Par ailleurs, il intervient aussi dans l’érosion
mécanique des falaises (Agabi et Benbrahem, 2018).
Sélection des données :
L’analyse du régime des vents locaux des dernières années a été effectuée à partir de deux
sources de données météorologiques afin de comparer et valider la fiabilité des sources :
• Des données windguru de la station Algiers (2005 à 2017) ; la station Alger (port),
obtenues du site ("Réelles prévisions", rp5.ru), mesures de vitesses chaque trois (03)
heures de 1h à 22h, (2008-2017) ;
• Des données du site internet windfinder ; (2012 et 2016), à partir des enregistrements
infra-journaliers (intervalle de trois heures) de 7 h à 19 h au niveau de la station « Port
d’Alger ».
L’analyse statistique des données du vent a permis de déterminer les fréquences d’apparition
des vents par secteurs à deux échelles : annuelle et saisonnière.
Echelle annuelle : les vents dominants sont de secteur NE avec une fréquence moyenne de
11.4 % et un champ de vitesse moyen entre 3 et 9 m/s. Les vents calmes représentent 42.8 %
(Figure II-4).
