Chapitre I : Généralités
Partie 2 : Cadre général et présentation de la zone d’étude
27
1.4.1.2 Choix de la zone d’étude
La zone d’étude se localise au Nord de la wilaya d’Alger (Algérie) et constitue le secteur
centre algérois. Elle est comprise d’Ouest en Est, entre les deux Oueds Mazafran et Réghaïa
respectivement, elle s’étale sur 80 km du pays et couvre 79 plages.
Le choix de la zone s’est fait en fonction de l’observation du secteur algérois sur différentes
échelles temporelles, où les facteurs géologiques et climatiques ont permis l’existence d’un
faciès morphologique riche et variable : des plages, des dunes, des falaises, des cours d’eau et
des zones humides,
D’un point de vue vulnérabilité, l’intérêt de la zone apparait sur une échelle de temps miséculaire. En effet, au courant des dernières décennies, le développement anthropique issu des
enjeux convoités par de nombreux acteurs opérants sur la zone ; favorisé par le potentiel ainsi
que l’emplacement de cette dernière, cette anthropisation s’est installée d’une façon
particulièrement rapide et perceptible au détriment du patrimoine naturel sur place.
1.4.2 Cadre géologique et sismique
La connaissance de la géologie et de la géomorphologie locale d’un site permet de définir sa
sensibilité face aux agressions marines (Otmani, 2014). Cette analyse permet aussi de mieux
cerner et comprendre les différents phénomènes d’érosion et d’altération contrôlant les
quantités sédimentaires acheminées en mer (Meddtl, 2010).
1.4.3 Cadre géomorphologique
1.4.3.1 Le plateau continental
Toutes les caractéristiques de la marge continentale algérienne se retrouvent au niveau de la
région algéroise. La marge continentale des baies de Bouismail, d'Alger et de Zemmouri se
caractérise par une remarquable extension. Ces baies sont géographiquement séparées par le
massif de Bouzaréah et le cap d’El Marsa (Bakalem, 2008). Par contre, en face des baies où
l’orogénie est peu active, le plateau est plus développé (baie de Bouismail, d’Alger et de
Zemmouri) et où se trouve les cours d’eau les plus importants (CNERU GROUPE, 2004).
Partie 2 : Cadre général et présentation de la zone d’étude
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1.4.1.2 Choix de la zone d’étude
La zone d’étude se localise au Nord de la wilaya d’Alger (Algérie) et constitue le secteur
centre algérois. Elle est comprise d’Ouest en Est, entre les deux Oueds Mazafran et Réghaïa
respectivement, elle s’étale sur 80 km du pays et couvre 79 plages.
Le choix de la zone s’est fait en fonction de l’observation du secteur algérois sur différentes
échelles temporelles, où les facteurs géologiques et climatiques ont permis l’existence d’un
faciès morphologique riche et variable : des plages, des dunes, des falaises, des cours d’eau et
des zones humides,
D’un point de vue vulnérabilité, l’intérêt de la zone apparait sur une échelle de temps miséculaire. En effet, au courant des dernières décennies, le développement anthropique issu des
enjeux convoités par de nombreux acteurs opérants sur la zone ; favorisé par le potentiel ainsi
que l’emplacement de cette dernière, cette anthropisation s’est installée d’une façon
particulièrement rapide et perceptible au détriment du patrimoine naturel sur place.
1.4.2 Cadre géologique et sismique
La connaissance de la géologie et de la géomorphologie locale d’un site permet de définir sa
sensibilité face aux agressions marines (Otmani, 2014). Cette analyse permet aussi de mieux
cerner et comprendre les différents phénomènes d’érosion et d’altération contrôlant les
quantités sédimentaires acheminées en mer (Meddtl, 2010).
1.4.3 Cadre géomorphologique
1.4.3.1 Le plateau continental
Toutes les caractéristiques de la marge continentale algérienne se retrouvent au niveau de la
région algéroise. La marge continentale des baies de Bouismail, d'Alger et de Zemmouri se
caractérise par une remarquable extension. Ces baies sont géographiquement séparées par le
massif de Bouzaréah et le cap d’El Marsa (Bakalem, 2008). Par contre, en face des baies où
l’orogénie est peu active, le plateau est plus développé (baie de Bouismail, d’Alger et de
Zemmouri) et où se trouve les cours d’eau les plus importants (CNERU GROUPE, 2004).
