Conclusion générale
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Conclusion générale
La présente étude a pour objectif d’évaluer le degré de vulnérabilité de la côte algéroise sur
différents aspects spatiaux et temporels, et ceci à travers la mise en place et l’exploitation
d’un réseau de surveillance. Les résultats ont permis, à travers l’osculation des indicateurs
topographiques, morphologiques, hydrodynamiques et sociétaux, l’identification des zones
côtières à forte vulnérabilité, notamment dans les zones à intérêt.
La reproduction des évènements météo-marins extrêmes à l’aide des SIG et des modèles
numériques donne comme avantage la rapidité et la facilité de détection des zones les plus
sensibles faces à l’attaque de la mer. Les orientations de houles Ouest et Nord-Est semblent
les plus pénalisantes toute fois la morphologie sous-marine locale dans certains des secteurs
implique une propagation particulière dans quelques sites d’intérêt.
L’étude de l’évolution des fonds, par l’exploitation des données bathymétriques historiques, a
permis de détecter les variations de la morphologie des fonds, de simuler la propagation
hydrodynamique et de distinguer les pentes favorisant la perte sédimentaire. L’étude des
pentes a aussi permis de classer les plages rocheuses comme géomorphologiquement
défavorables pour le rechargement artificiel.
L’étude des variations de la ligne de rivage sur une échelle de 60 ans a révélé des taux nets
d’évolution fluctuant d’un site à un autre et présente une tendance à l’érosion. Des vitesses de
recul alarmantes ont été enregistrées sur certains des secteurs (- 42 m à Ain Taya). L’érosion
étant définie comme un concept volumétrique plutôt que surfacique, des taux de recul peu
importants, peuvent refléter un risque côtier majeur. Le rajout de la modélisation numérique
de l’hydrodynamique sédimentaire lors de l’étude de cas de rechargement, a apporté des
réponses très satisfaisantes tant pour la compréhension de la dynamique de la ligne de rivage,
mais aussi en termes de faisabilité de cette opération au niveau de quelques plages notamment
la plage El Riadh.
Lors de cette étude, l’exposition par rapport à l’énergie hydrodynamique a été une ressource
d’appuis pour la discussion des résultats d’évolution. Cependant, le développement des parties
courantologie et hydrosédimentaire, pour l’ensemble de la zone d’étude, aurait été un
complément très précieux pour conforter cette étude dans la compréhension des tendances
évolutives. La reprise scientifique de ces parties dans le futur se présente donc comme une
nécessité qui ne peut être contournée.
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Conclusion générale
La présente étude a pour objectif d’évaluer le degré de vulnérabilité de la côte algéroise sur
différents aspects spatiaux et temporels, et ceci à travers la mise en place et l’exploitation
d’un réseau de surveillance. Les résultats ont permis, à travers l’osculation des indicateurs
topographiques, morphologiques, hydrodynamiques et sociétaux, l’identification des zones
côtières à forte vulnérabilité, notamment dans les zones à intérêt.
La reproduction des évènements météo-marins extrêmes à l’aide des SIG et des modèles
numériques donne comme avantage la rapidité et la facilité de détection des zones les plus
sensibles faces à l’attaque de la mer. Les orientations de houles Ouest et Nord-Est semblent
les plus pénalisantes toute fois la morphologie sous-marine locale dans certains des secteurs
implique une propagation particulière dans quelques sites d’intérêt.
L’étude de l’évolution des fonds, par l’exploitation des données bathymétriques historiques, a
permis de détecter les variations de la morphologie des fonds, de simuler la propagation
hydrodynamique et de distinguer les pentes favorisant la perte sédimentaire. L’étude des
pentes a aussi permis de classer les plages rocheuses comme géomorphologiquement
défavorables pour le rechargement artificiel.
L’étude des variations de la ligne de rivage sur une échelle de 60 ans a révélé des taux nets
d’évolution fluctuant d’un site à un autre et présente une tendance à l’érosion. Des vitesses de
recul alarmantes ont été enregistrées sur certains des secteurs (- 42 m à Ain Taya). L’érosion
étant définie comme un concept volumétrique plutôt que surfacique, des taux de recul peu
importants, peuvent refléter un risque côtier majeur. Le rajout de la modélisation numérique
de l’hydrodynamique sédimentaire lors de l’étude de cas de rechargement, a apporté des
réponses très satisfaisantes tant pour la compréhension de la dynamique de la ligne de rivage,
mais aussi en termes de faisabilité de cette opération au niveau de quelques plages notamment
la plage El Riadh.
Lors de cette étude, l’exposition par rapport à l’énergie hydrodynamique a été une ressource
d’appuis pour la discussion des résultats d’évolution. Cependant, le développement des parties
courantologie et hydrosédimentaire, pour l’ensemble de la zone d’étude, aurait été un
complément très précieux pour conforter cette étude dans la compréhension des tendances
évolutives. La reprise scientifique de ces parties dans le futur se présente donc comme une
nécessité qui ne peut être contournée.
