CHAPITRE IV
Cas d’étude n°3
226
Tableau IV-13 : Bilan surfacique des surfaces perdues au niveau des falaises de Zerzouria.
Les falaises de Zerzouria semblent présenter une évolution stable dans le passé. Conformément
au schéma classique de la dynamique sédimentaire, la formation des plages aux pieds des falaises
marines représente une forme naturelle de protection. Toutefois, la rapidité du phénomène érosif
des falaises, indique l’existence de facteurs déterminants. Les investigations sur le terrain ont
permis de confirmer certains d’entre eux ;
- Sur le plan naturel, l’activité hydrodynamique est très active et se manifeste par de
violentes attaques marines, particulièrement en période de tempêtes, comme l’indiquent
les enregistrements de l’ONM.
- La configuration géomorphologique de la zone, où se combinent à la fois un caractère
morphologique réflective dû à la bathymétrie accidentée, une orientation pénalisante qui
expose les falaises aux vagues les plus énergétiques.
- Une lithologie peu résistante (quaternaire), qui encore, est plus fragilisée par la présence
de sources d’eau naturelles.
- L’activité anthropique agit sur le bilan sédimentaire et les échanges entre Zerzouria et les
plages adjacentes. En effet, l’absence d’ouvrages ou de formes de protection consistantes
a longtemps permet d’éviter toute perturbation dans la dynamique sédimentaire de ce
secteur. L’installation des ouvrages de Surcouf a eu un sérieux impact sur le secteur de
façon générale et sur les falaises de Zerzouria de façon très particulière. La réduction des
apports de l’Oued Réghaia à travers les aménagements au point de contact lac-oued et le
Bilan surfacique
Zerzouria
Min
Moy
Max
Gain
Perde
Bilan
1959-1980
EPR
-0,27
0,03
0,49
995
-1016,6
-21,6
NSM
-5,61
0,67
10,38
1980-2003
EPR
-0,09
0,25
0,54
5693,2
-77,4
5615,8
NSM
-2,13
5,85
12,46
2003-2018
EPR
-2,85
-0,81
1,14
2996,2
-25989,4
-22993,2
NSM
-10,74
-11,61
16,36
1959-2018
EPR
-0,71
-0,08
0,28
7027,2
-16076,4
-9049,2
NSM
-41,32
-4,71
16,4
Cas d’étude n°3
226
Tableau IV-13 : Bilan surfacique des surfaces perdues au niveau des falaises de Zerzouria.
Les falaises de Zerzouria semblent présenter une évolution stable dans le passé. Conformément
au schéma classique de la dynamique sédimentaire, la formation des plages aux pieds des falaises
marines représente une forme naturelle de protection. Toutefois, la rapidité du phénomène érosif
des falaises, indique l’existence de facteurs déterminants. Les investigations sur le terrain ont
permis de confirmer certains d’entre eux ;
- Sur le plan naturel, l’activité hydrodynamique est très active et se manifeste par de
violentes attaques marines, particulièrement en période de tempêtes, comme l’indiquent
les enregistrements de l’ONM.
- La configuration géomorphologique de la zone, où se combinent à la fois un caractère
morphologique réflective dû à la bathymétrie accidentée, une orientation pénalisante qui
expose les falaises aux vagues les plus énergétiques.
- Une lithologie peu résistante (quaternaire), qui encore, est plus fragilisée par la présence
de sources d’eau naturelles.
- L’activité anthropique agit sur le bilan sédimentaire et les échanges entre Zerzouria et les
plages adjacentes. En effet, l’absence d’ouvrages ou de formes de protection consistantes
a longtemps permet d’éviter toute perturbation dans la dynamique sédimentaire de ce
secteur. L’installation des ouvrages de Surcouf a eu un sérieux impact sur le secteur de
façon générale et sur les falaises de Zerzouria de façon très particulière. La réduction des
apports de l’Oued Réghaia à travers les aménagements au point de contact lac-oued et le
Bilan surfacique
Zerzouria
Min
Moy
Max
Gain
Perde
Bilan
1959-1980
EPR
-0,27
0,03
0,49
995
-1016,6
-21,6
NSM
-5,61
0,67
10,38
1980-2003
EPR
-0,09
0,25
0,54
5693,2
-77,4
5615,8
NSM
-2,13
5,85
12,46
2003-2018
EPR
-2,85
-0,81
1,14
2996,2
-25989,4
-22993,2
NSM
-10,74
-11,61
16,36
1959-2018
EPR
-0,71
-0,08
0,28
7027,2
-16076,4
-9049,2
NSM
-41,32
-4,71
16,4
