CHAPITRE IV
Cas d’étude n°2
203
- Un premier, dû à l’installation des infrastructures industrielles, d’une ligne de chemin de fer
(pôles industriels de Hamiz Harrach, Rouiba, Regharia et Semmar) dans la période qui
précédait les années 1985. Ceci a permis l’attraction socio-économique par le biais de création
d’emplois avec possibilité d’installation dans la zone périphérique.
- La seconde expansion s’est opérée durant les années 1990, essentiellement pour des raisons
d’insécurité. L’exode s’est fait majoritairement de façon anarchique et relativement rapide sur
la zone.
- Le dernier épisode d’urbanisation s’est développé à partir des années 2000, plus contrôlé, il se
traduit essentiellement dans des projets de logements étatiques (AADL, social, etc.) (Rabehi,
2018).
La croissance démographique, bien que stabilisée dans les années 2000 par rapport aux périodes
d’exode rural des années 1990, continue son allure montante. La zone connait également un autre
mouvement démographique en raison de la crise foncière. Une migration des populations a eu
lieu vers les nouveaux pôles d’urbanisation (communes intérieures, dites aussi "arrièrelittorales" : Baraki, Sidi Abdallah, Douira, Bab Ezzouar, Reghaia, Heraoua, Les
Eucalyptus...etc.).
Les zones qui présentent des formes dunaires consolidées peuvent être considérées comme une
source indirecte de matériaux sédimentaires, notamment quand les facteurs érosifs, à savoir les
précipitations et le réseau hydrographique, y sont favorables (arrachement et charriage).
En effet, à l’instar des apports sédimentaires assurés par les dunes et l’hydrodynamisme, les
apports des Oueds El Hamiz et El Harrach sont aussi significatifs (Larbi, 2017) et semblent
pouvoir combler en partie le manque d’approvisionnement causé par la perte des dunes.
La présence du barrage d’El Hamiz (36°35’ N, 3°20’E, situé à 23 km de l’embouchure, au Sud de
la capitale, dans les monts de l’Atlas Blidéen « Commune de Meftah-Blida), réduit
considérablement ses apports solides vers la mer (Hattabi et Kaddour, 2018).
Le tableau IV-10 issu des données collectées par l’Agence Nationale des Ressources Hydriques
(ANRH) permet de constater la réduction en apports solides de ces cours d’eau, mais un manque
important de données a rendu impossible la couverture de la totalité de la période d’étude.
Cas d’étude n°2
203
- Un premier, dû à l’installation des infrastructures industrielles, d’une ligne de chemin de fer
(pôles industriels de Hamiz Harrach, Rouiba, Regharia et Semmar) dans la période qui
précédait les années 1985. Ceci a permis l’attraction socio-économique par le biais de création
d’emplois avec possibilité d’installation dans la zone périphérique.
- La seconde expansion s’est opérée durant les années 1990, essentiellement pour des raisons
d’insécurité. L’exode s’est fait majoritairement de façon anarchique et relativement rapide sur
la zone.
- Le dernier épisode d’urbanisation s’est développé à partir des années 2000, plus contrôlé, il se
traduit essentiellement dans des projets de logements étatiques (AADL, social, etc.) (Rabehi,
2018).
La croissance démographique, bien que stabilisée dans les années 2000 par rapport aux périodes
d’exode rural des années 1990, continue son allure montante. La zone connait également un autre
mouvement démographique en raison de la crise foncière. Une migration des populations a eu
lieu vers les nouveaux pôles d’urbanisation (communes intérieures, dites aussi "arrièrelittorales" : Baraki, Sidi Abdallah, Douira, Bab Ezzouar, Reghaia, Heraoua, Les
Eucalyptus...etc.).
Les zones qui présentent des formes dunaires consolidées peuvent être considérées comme une
source indirecte de matériaux sédimentaires, notamment quand les facteurs érosifs, à savoir les
précipitations et le réseau hydrographique, y sont favorables (arrachement et charriage).
En effet, à l’instar des apports sédimentaires assurés par les dunes et l’hydrodynamisme, les
apports des Oueds El Hamiz et El Harrach sont aussi significatifs (Larbi, 2017) et semblent
pouvoir combler en partie le manque d’approvisionnement causé par la perte des dunes.
La présence du barrage d’El Hamiz (36°35’ N, 3°20’E, situé à 23 km de l’embouchure, au Sud de
la capitale, dans les monts de l’Atlas Blidéen « Commune de Meftah-Blida), réduit
considérablement ses apports solides vers la mer (Hattabi et Kaddour, 2018).
Le tableau IV-10 issu des données collectées par l’Agence Nationale des Ressources Hydriques
(ANRH) permet de constater la réduction en apports solides de ces cours d’eau, mais un manque
important de données a rendu impossible la couverture de la totalité de la période d’étude.
