Chapitre III : Etude de la cinématique du trait de côte
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1
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159 174 189 204 219 234 249 264 279 294 309 324 339 354 369 384 399 414
m/year
Transect N°
EPR.vs.LRR.vs.WLR
WLR
LRR
Pour cette région, l’avancement ou le recul de la ligne de rivage présenté par le NSM (Figure
III-43) montre un maximum de progradation au niveau des plages de Réghaïa et El Kadousse
avec des taux net d’avancement avoisinant les 64 m et 61m respectivement. Ceci est
essentiellement dû à l’apport de sédiments charriés par l’oued Réghaïa ainsi qu’à la présence
du cordon dunaire qui procure une forme d’équilibre à la dynamique sédimentaire de ces
plages. Cependant, un maximum de recul de l’ordre de 51 m est enregistré et correspondant à
la plage Surcouf et plus précisément, à la zone comprise entre les transects 210-215. En effet
depuis 2014, la zone de Surcouf est subdivisée en deux parties :
1.
Les Flots Bleus où l’installation des ouvrages de défense a permis une protection
ponctuelle de la zone en question. Cependant, le transit sédimentaire concernant cette cellule
s’est retrouvé dans un état de perturbation.
2.
Hay El Chouhada où l’installation des ouvrages au niveau de la plage adjacente a eu
un fort impact direct sur l’apport en sédiments. Le maximum de recul a été relevé après la
tempête du 12 mars 2014. Depuis, une protection en enrochement a été établie au niveau de
cette partie de Surcouf (voir galerie Figure III-50)
3.9.3.1 Variation mi-séculaire de la ligne du rivage entre 1959 et 2017
Afin de choisir les dates des levés représentant les meilleures corrélations entre les taux
d’évolution du trait de côte mesurés EPR et calculés par le LRR et WLR, plusieurs tests de
calculs ont été effectués.
La Figure III-44 (a et b) montre que les périodes 1959 – 1980, 1980 – 2003 et 2003 – 2017
présentent les meilleures corrélations entre l’EPR et LRR avec un coefficient de
détermination R² = 0.98, ainsi qu’entre EPR et le WLR avec un R² = 0.95.
Figure III-43 : Correspondance entre les trois paramètres EPR, LRR et WLR.
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