Chapitre III : Etude de la cinématique du trait de côte
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Région Est (région 03) : correspond à la partie de la zone d’étude qui couvre la partie Ouest
de la baie de Zemmouri et s’étend jusqu’à l’embouchure de l’Oued Réghaïa.
3.9.1 Résultats pour la région Ouest (région 01)
Les calculs des variations de la ligne de rivage sont effectués le long des 1645 transects
espacés de 10 m et répartis sur 26 plages de la baie d’El Djamila et de la partie orientale de la
baie de Bou-ismail, à l’exception des plages de la résidence d’état de la commune de Staoueli
(Figure III-28-a). Les plages sont délimitées par des transects numérotés de l’extrémité de
l’embouchure de l’Oued Mazafran à la limite de la commune de Zéralda (plage Khaloufi 1)
vers le Cap Acrata à l’extrémité Est de la baie d’El Djamila (plage artificielle d’El Djamila).
(Figure III-28-b)
3.9.1.1 Variation mi- séculaire de la ligne du rivage entre 1959 et 2017
Pour cause de présence de chantiers de travaux maritimes dans quelques secteurs, nous avons
choisi de combler ces discontinuités par des levés de 2015 pour la plage thalassothérapie et de
2014 pour les plages El Sheraton, Club des pins, les Dunes et la plage Jeunesse.
Afin de choisir les dates des levés qui représentent les meilleures corrélations entre les taux
d’évolution du trait de côte mesurés (EPR) et calculés par les modèles (LRR et WLR),
plusieurs tests de calculs sont effectués.
La figure III-29-a montre que les périodes 1959 – 1980, 1980 – 1999 et 1999 – 2017
présentent les meilleures corrélations entre l’EPR et LRR avec un coefficient de
détermination R² = 0.97, et entre EPR et WLR avec un R² = 0.94. Le variogramme de la
figure III-29-b confirme aussi cette forte relation entre les trois paramètres. Graphiquement
parlant, elles sont bien superposées le long des transects (Figure III-30).
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