Chapitre III : Etude de la cinématique du trait de côte
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3.2.3.2 Critique
L’extrémité du jet de rive ou ligne instantanée de rivage représentée par (A) dans la figure III3 forme l’interface entre le plan d’eau et la pente de la plage à tout instant et correspond
parfois à la limite de l’écume du jet de rive (Shoshani et Degani, 1992 ; Kraus et Rosati,
1997).
C’est une ligne très mobile dont la position sur l’estran fluctue au rythme du jet de rive et de
la nappe de retrait. Les fluctuations de l’emplacement de cette ligne sont dictées par la pente,
la puissance des vagues, les conditions atmosphériques (vent et pression) et essentiellement le
niveau de la marée.
En conséquence, sur les littoraux mésotidaux et macrotidaux, l’amplitude de ces déplacements
est considérable et peut atteindre plusieurs dizaines de mètres. Ce n’est pas le cas pour notre
zone. En effet, ses variations sont de moindre importance, voire même négligeables en
général si les lignes sont acquises dans des conditions de mer, de marée, de vent et de pression
semblables (Frihy et al., 1994 in Faye, 2010).
De plus, cette ligne de contact entre le haut de la plage et l’arrière plage est facilement
reconnaissable sur les photos aériennes puisqu’elle représente la limite des surfaces mouillées
(sur les photos elles apparaissent en gris foncé) (Dolan et al., 1992). Mais la présence de
plusieurs lignes selon la teneur en eau des sédiments est une source potentielle de confusion
surtout entre la limite sable sec/sable mouillé et la limite de la zone de saturation en eau.
La référence pour les différents types du littoral (Figure III-5) est ainsi (Faye, 2010):
- Milieu dunaire : pied de dune, lisière de haut de falaise dunaire et ligne de crête
dunaire ;
- Littoral à falaises : lisière du sommet de falaise / pied de falaise ; sommet / base de
l’éboulis et contour de la cicatrice d’arrachement ;
- Littoral artificiel : ouvrages de défense (limite côté mer / côté terre et ligne de crête).
Selon la typologie morphologique de notre côte, la limite du trait de côte choisie est la ligne
de rivage instantanée (Figure III-4) qui correspond à la limite d’humectation « En mer
calme » (Sabatier, 2001 ; Bouakline, 2009).
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3.2.3.2 Critique
L’extrémité du jet de rive ou ligne instantanée de rivage représentée par (A) dans la figure III3 forme l’interface entre le plan d’eau et la pente de la plage à tout instant et correspond
parfois à la limite de l’écume du jet de rive (Shoshani et Degani, 1992 ; Kraus et Rosati,
1997).
C’est une ligne très mobile dont la position sur l’estran fluctue au rythme du jet de rive et de
la nappe de retrait. Les fluctuations de l’emplacement de cette ligne sont dictées par la pente,
la puissance des vagues, les conditions atmosphériques (vent et pression) et essentiellement le
niveau de la marée.
En conséquence, sur les littoraux mésotidaux et macrotidaux, l’amplitude de ces déplacements
est considérable et peut atteindre plusieurs dizaines de mètres. Ce n’est pas le cas pour notre
zone. En effet, ses variations sont de moindre importance, voire même négligeables en
général si les lignes sont acquises dans des conditions de mer, de marée, de vent et de pression
semblables (Frihy et al., 1994 in Faye, 2010).
De plus, cette ligne de contact entre le haut de la plage et l’arrière plage est facilement
reconnaissable sur les photos aériennes puisqu’elle représente la limite des surfaces mouillées
(sur les photos elles apparaissent en gris foncé) (Dolan et al., 1992). Mais la présence de
plusieurs lignes selon la teneur en eau des sédiments est une source potentielle de confusion
surtout entre la limite sable sec/sable mouillé et la limite de la zone de saturation en eau.
La référence pour les différents types du littoral (Figure III-5) est ainsi (Faye, 2010):
- Milieu dunaire : pied de dune, lisière de haut de falaise dunaire et ligne de crête
dunaire ;
- Littoral à falaises : lisière du sommet de falaise / pied de falaise ; sommet / base de
l’éboulis et contour de la cicatrice d’arrachement ;
- Littoral artificiel : ouvrages de défense (limite côté mer / côté terre et ligne de crête).
Selon la typologie morphologique de notre côte, la limite du trait de côte choisie est la ligne
de rivage instantanée (Figure III-4) qui correspond à la limite d’humectation « En mer
calme » (Sabatier, 2001 ; Bouakline, 2009).
