Chapitre III : Etude de la cinématique du trait de côte
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3.2.1 L’analyse du type de milieu
Cette étape vise à caractériser le contexte géographique et géomorphologique de la zone de
manière à acquérir une connaissance globale du secteur étudié et à analyser les différents
mécanismes présents (érosion et submersion). Elle permet d’identifier les enjeux exposés et
les différents aménagements réalisés à proximité du secteur. L’ensemble de ces données
apporte un aperçu du contexte géodynamique global de la zone d’étude.
- La côte étudiée comprend une variété géomorphologique marquante, à savoir les plages
et les cordons dunaires ainsi que les falaises situées entre Réghaia et Ain Taya et en
prenant en considération la présence d’ouvrages de protection (épis, digues, etc.)
(Figure III-2).
- Il faut noter aussi que la tendance à l’érosion est généralisée sur la totalité de la côte Est
algéroise (Bouakline, 2009).
3.2.2 Difficulté de représentation
Le trait de côte n'a pas une, mais plusieurs définitions selon la thématique choisie, il est censé
représenter la frontière linéaire entre les domaines maritime et terrestre. L’analyse de la
cinématique littorale requiert avant tout le choix d’un indicateur du trait de côte et la mise au
point d’une méthode d’extraction et de suivi adaptée au marqueur utilisé selon le type de côte,
le matériel et les données disponibles (Faye, 2010).
En raison de la diversité des critères d’identification, Marc Robin (2002) a relevé plus d’une
douzaine de « traits de côte » tandis que Boak et Turner (2005) ont recensé 19 lignes
Figure III-2 : Représentation des différents indicateurs du trait de côte (Elizabeth et al., 2005).
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3.2.1 L’analyse du type de milieu
Cette étape vise à caractériser le contexte géographique et géomorphologique de la zone de
manière à acquérir une connaissance globale du secteur étudié et à analyser les différents
mécanismes présents (érosion et submersion). Elle permet d’identifier les enjeux exposés et
les différents aménagements réalisés à proximité du secteur. L’ensemble de ces données
apporte un aperçu du contexte géodynamique global de la zone d’étude.
- La côte étudiée comprend une variété géomorphologique marquante, à savoir les plages
et les cordons dunaires ainsi que les falaises situées entre Réghaia et Ain Taya et en
prenant en considération la présence d’ouvrages de protection (épis, digues, etc.)
(Figure III-2).
- Il faut noter aussi que la tendance à l’érosion est généralisée sur la totalité de la côte Est
algéroise (Bouakline, 2009).
3.2.2 Difficulté de représentation
Le trait de côte n'a pas une, mais plusieurs définitions selon la thématique choisie, il est censé
représenter la frontière linéaire entre les domaines maritime et terrestre. L’analyse de la
cinématique littorale requiert avant tout le choix d’un indicateur du trait de côte et la mise au
point d’une méthode d’extraction et de suivi adaptée au marqueur utilisé selon le type de côte,
le matériel et les données disponibles (Faye, 2010).
En raison de la diversité des critères d’identification, Marc Robin (2002) a relevé plus d’une
douzaine de « traits de côte » tandis que Boak et Turner (2005) ont recensé 19 lignes
Figure III-2 : Représentation des différents indicateurs du trait de côte (Elizabeth et al., 2005).
