44
Figure 17 : Les biomasses moyennes (kg./h ± erreur standard) du Merluccius merluccius dans
la baie de Bou-Ismail regroupées par année (130 individus en 1982 et 605 individus en
2003/2004).
1.2.2. Variabilité spatiale (en terme bathymétrique)
La répartition bathymétrique des densités (ind./h) et biomasses (kg./h) du Merluccius
merluccius a également été étudiée à partir des données des campagnes de chalutage Thalassa
en 1982 et Vizconde de Eza en 2003 et 2004.
La densité varie significativement avec la profondeur (ANOVA, α = 0.05, ddl = 3, F = 9.71,
p < 0.0001). La Figure 18 montre que la concentration principale du Merluccius merluccius
(112.75 ± 43.51 ind./h) est située de 100 à 200 mètres de profondeur soit la partie supérieure
du talus, par la suite on enregistre une diminution progressive au-delà de 200 mètres atteigne
2.19 ± 0.55 ind./h, par contre il n’y a pas de variation significative de la biomasse avec la
profondeur (ANOVA, α = 0.05, ddl = 3, F = 1.52, p = 0.22). Les différences des biomasses
observées entre les étages bathymétrique sont non significatives statiquement, mais il est
évident que la biomasse présente des valeurs faibles dans les zones de profondeur de 200 à
500 et 500 à 800 mètres respectivement de 1.80 ± 0.38 et 1.60 ± 0.55 kg./h (Figure 19).
0
0.5
1
1.5
2
2.5
3
1982
2003/2004
Biomasse
moyenne
(kg./h)
Année
Figure 17 : Les biomasses moyennes (kg./h ± erreur standard) du Merluccius merluccius dans
la baie de Bou-Ismail regroupées par année (130 individus en 1982 et 605 individus en
2003/2004).
1.2.2. Variabilité spatiale (en terme bathymétrique)
La répartition bathymétrique des densités (ind./h) et biomasses (kg./h) du Merluccius
merluccius a également été étudiée à partir des données des campagnes de chalutage Thalassa
en 1982 et Vizconde de Eza en 2003 et 2004.
La densité varie significativement avec la profondeur (ANOVA, α = 0.05, ddl = 3, F = 9.71,
p < 0.0001). La Figure 18 montre que la concentration principale du Merluccius merluccius
(112.75 ± 43.51 ind./h) est située de 100 à 200 mètres de profondeur soit la partie supérieure
du talus, par la suite on enregistre une diminution progressive au-delà de 200 mètres atteigne
2.19 ± 0.55 ind./h, par contre il n’y a pas de variation significative de la biomasse avec la
profondeur (ANOVA, α = 0.05, ddl = 3, F = 1.52, p = 0.22). Les différences des biomasses
observées entre les étages bathymétrique sont non significatives statiquement, mais il est
évident que la biomasse présente des valeurs faibles dans les zones de profondeur de 200 à
500 et 500 à 800 mètres respectivement de 1.80 ± 0.38 et 1.60 ± 0.55 kg./h (Figure 19).
0
0.5
1
1.5
2
2.5
3
1982
2003/2004
Biomasse
moyenne
(kg./h)
Année
