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2. Bathymétrie de la baie de Bou-Ismail
La courbe bathymétrique 200 m est considérée généralement comme la limite de la marge
continentale algérienne et le domaine des plaines abyssales, sa largeur moyenne est de 24
km, elle atteint 55 km au maximum dans la baie de Bou-Ismail (Bachari, 2009).
Le plateau continental, étant très étroit, atteint un maximum de 13 km au niveau du Mont
Chenoua et un minimum de 3 km entre Sidi Fredj et Alger. Il est caractérisé par une pente de
l’ordre de 2 à 3% avec une ligne d’inflexion nette autour de l’isobathe 100 m. Cette pente
est perturbée par quelques pointements rocheux localisés au large du Mazafran et de Bou
Ismail (Bachari, 2009).
La région de Bou-Ismail est une zone à vocation touristique et agricole ; sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui
se déversent directement dans le milieu naturel sans aucun traitement au préalable dans la
plupart des cas s’accentuant en période estivale. Ajoutant à cela les rejets d’eaux usées
véhiculées par les oueds qui traversent les centres urbains et qui se déversent en mer,
drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et industriels; à
cela s’ajoute la pollution due l’activité de la pêche (LEM, 1998). La carte (Figure 2)
regroupant l’ensemble des pressions que connaissent les sites littoraux du secteur de la Baie
de Bou-Ismail (LEM, 1998).
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Utilisation d’un SIG (Système d’Information Géographique) dans un modèle de distribution d’une espèce: le cas de Merluccius merluccius (Linnaeus, 1758); le merlu européen de la baie de Bou-Ismail - 21/115

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