1
La mer Méditerranée est riche en ressources marines. Son écosystème marin unique dans les
eaux tempérées chaudes se caractérise par une biodiversité exceptionnelle. Depuis des
millénaires, ses espèces marines constituent, d’une part, un moyen de subsistance pour
l’homme et, d’autre part, le moteur des économies nationales de la région. Cependant, la
croissance démographique et la demande accrue en ressources marines font craindre le déclin
des espèces ichtyologiques et l’appauvrissement de la diversité marine locale dans son
ensemble (Caddy, 1993).
Les débarquements totaux de la pêche en Méditerranée ont augmenté depuis 1950 de 0.7
millions de tonnes en 1985 et environ 1.5 millions de tonnes en 2004 (FAO, 2005). Les
pêcheries de la Méditerranée ne représentent qu’une faible proportion du total mondial qui
s’élève à 100 millions. Les espèces démersales constituent un groupe d’espèces complexe et
plus de 100 espèces qui ont une valeur commerciale importante (Lleonart et Maynou, 2003 ;
FAO, 2005).
Jadis l’activité de pêche, en Algérie, a été alignée parmi les secteurs non stratégiques ;
ensuite, elle a pu reconquérir sa place relative aux potentialités qu’elle recèle. En effet, avec
une façade maritime de plus de 1600 km renfermant une surface réservée à la pêche maritime
9.5 millions d’hectares, plus d’une trentaine de ports réparties en trois catégories ( ports
mixtes, ports de pêche et abris de pêche), avec une flottille forte de 4532 unités (494
chalutiers, 1077 sardiniers, 2935 petits métiers et 15 Thoniers), et d’un effectif marin de
30000 inscris maritimes en 2009, ce secteur a pu développer une activité économique méritant
toute l’attention qu’on lui a accordé en disposant d’un potentiel appréciable en mesure de
contribuer à la sécurité alimentaire du pays, la création d’emplois et la consolidation
économique du pays (MPRH, 2009).
La pêche pratiquée au niveau du bassin algérien cible une grande variété d’espèces
pélagiques et secondairement quelques espèces démersales, avec une production annuelle
avoisinant les 150 mille tonnes par an (FAO, 2007).
La connaissance de la biologie des espèces est primordiale et en particulier, l’étude de la
Structures démographiques, l’âge et la croissance sont des paramètres qui permettent une
meilleure vision de la dynamique des populations des espèces exploitées. Leurs estimations
est nécessaire pour une meilleure gestion de la ressource (Betatache et Outmani, 2007).
La mer Méditerranée est riche en ressources marines. Son écosystème marin unique dans les
eaux tempérées chaudes se caractérise par une biodiversité exceptionnelle. Depuis des
millénaires, ses espèces marines constituent, d’une part, un moyen de subsistance pour
l’homme et, d’autre part, le moteur des économies nationales de la région. Cependant, la
croissance démographique et la demande accrue en ressources marines font craindre le déclin
des espèces ichtyologiques et l’appauvrissement de la diversité marine locale dans son
ensemble (Caddy, 1993).
Les débarquements totaux de la pêche en Méditerranée ont augmenté depuis 1950 de 0.7
millions de tonnes en 1985 et environ 1.5 millions de tonnes en 2004 (FAO, 2005). Les
pêcheries de la Méditerranée ne représentent qu’une faible proportion du total mondial qui
s’élève à 100 millions. Les espèces démersales constituent un groupe d’espèces complexe et
plus de 100 espèces qui ont une valeur commerciale importante (Lleonart et Maynou, 2003 ;
FAO, 2005).
Jadis l’activité de pêche, en Algérie, a été alignée parmi les secteurs non stratégiques ;
ensuite, elle a pu reconquérir sa place relative aux potentialités qu’elle recèle. En effet, avec
une façade maritime de plus de 1600 km renfermant une surface réservée à la pêche maritime
9.5 millions d’hectares, plus d’une trentaine de ports réparties en trois catégories ( ports
mixtes, ports de pêche et abris de pêche), avec une flottille forte de 4532 unités (494
chalutiers, 1077 sardiniers, 2935 petits métiers et 15 Thoniers), et d’un effectif marin de
30000 inscris maritimes en 2009, ce secteur a pu développer une activité économique méritant
toute l’attention qu’on lui a accordé en disposant d’un potentiel appréciable en mesure de
contribuer à la sécurité alimentaire du pays, la création d’emplois et la consolidation
économique du pays (MPRH, 2009).
La pêche pratiquée au niveau du bassin algérien cible une grande variété d’espèces
pélagiques et secondairement quelques espèces démersales, avec une production annuelle
avoisinant les 150 mille tonnes par an (FAO, 2007).
La connaissance de la biologie des espèces est primordiale et en particulier, l’étude de la
Structures démographiques, l’âge et la croissance sont des paramètres qui permettent une
meilleure vision de la dynamique des populations des espèces exploitées. Leurs estimations
est nécessaire pour une meilleure gestion de la ressource (Betatache et Outmani, 2007).
