Suivi des paramètres biogéochimiques au large de Raïs Hamidou |Zone d’études
30
oued qui traverse les communes de Chéraga et Béni Messous, présente une importante charge en
rejets domestiques et industriels (Benzohra., 1993).
Oued El-Harrah
Son bassin versant couvre une superficie de 1270km
2
et s’étend du nord au sud sur 51km et
d’est en ouest sur 31km.
L’oued prend sa source de l’Atlas Blidéen (Hammam Melouane), il est formé par la
confluence de deux principaux oueds : l’oued Akacha et l’oued Mekka, au sud-ouest de hammam
Melouane en s’étendant sur une longueur de 67km. Avec un débit moyen de 675m
3 /s, l’oued
possède cinq affluents : oued Djemaa, oued Baba Ali, oued Kerma, oued Smar et oued Ouchaih.
Ses eaux sont chargées de déchets domestiques, industriels et agricoles d’où l’altération du
milieu avoisinant (Madi, 2009).
Oued El Hamiz
Oued El Hamiz possède un bassin versant de 1850 km
2
, c’est le plus important des oueds qui
débouchent dans la baie d’Alger. Son débit solide est estimé entre 1400 et 1800 t/km
2 (3 millions
de t/an), tandis que le débit liquide est à 43,8 millions m
3 /ans.
Il couvre une superficie de 270 Km
2 et reçoit des affluents urbains, industriels et des produits
phytosanitaires tels que les pesticides et les engrais utilisés en agriculture, qu’il déverse à l’est de
la baie d’Alger. Ces principaux affluents sont :
Oued Segia (Oued Bouira) avec un bassin versant de 54Km
2
Oued Barek (délivré artificiellement de l’oued El-Hamiz) avec un bassin versant de
58Km
3
Son débit est régularisé par un barrage et son embouchure est mal aménagée avec des rejets
affectant directement la surface de la mer (Houma-Bachari, 2007).
Oued Mazafran
C’est l’Oued le plus important de la région. Il draine un bassin versant de 1900 km
2 (partie
Ouest de la Mitidja) (Braik, 1989) et débouche sur la mer au niveau d’une petite plage
sablonneuse à 30 km d’Alger, entre Zéralda et Douaouda. Il est caractérisé par des crues fortes
et rapides en hiver-printemps qui augmentent la turbidité de la zone par la remise en suspension
de substrat fin. Son débit volumique est estimé à 43,8 millions m
3 /ans. Trois Oueds secondaires
lui sont afférents ; Bou-Roumi, Chiffa et Djer (Pauc, 1989).
30
oued qui traverse les communes de Chéraga et Béni Messous, présente une importante charge en
rejets domestiques et industriels (Benzohra., 1993).
Oued El-Harrah
Son bassin versant couvre une superficie de 1270km
2
et s’étend du nord au sud sur 51km et
d’est en ouest sur 31km.
L’oued prend sa source de l’Atlas Blidéen (Hammam Melouane), il est formé par la
confluence de deux principaux oueds : l’oued Akacha et l’oued Mekka, au sud-ouest de hammam
Melouane en s’étendant sur une longueur de 67km. Avec un débit moyen de 675m
3 /s, l’oued
possède cinq affluents : oued Djemaa, oued Baba Ali, oued Kerma, oued Smar et oued Ouchaih.
Ses eaux sont chargées de déchets domestiques, industriels et agricoles d’où l’altération du
milieu avoisinant (Madi, 2009).
Oued El Hamiz
Oued El Hamiz possède un bassin versant de 1850 km
2
, c’est le plus important des oueds qui
débouchent dans la baie d’Alger. Son débit solide est estimé entre 1400 et 1800 t/km
2 (3 millions
de t/an), tandis que le débit liquide est à 43,8 millions m
3 /ans.
Il couvre une superficie de 270 Km
2 et reçoit des affluents urbains, industriels et des produits
phytosanitaires tels que les pesticides et les engrais utilisés en agriculture, qu’il déverse à l’est de
la baie d’Alger. Ces principaux affluents sont :
Oued Segia (Oued Bouira) avec un bassin versant de 54Km
2
Oued Barek (délivré artificiellement de l’oued El-Hamiz) avec un bassin versant de
58Km
3
Son débit est régularisé par un barrage et son embouchure est mal aménagée avec des rejets
affectant directement la surface de la mer (Houma-Bachari, 2007).
Oued Mazafran
C’est l’Oued le plus important de la région. Il draine un bassin versant de 1900 km
2 (partie
Ouest de la Mitidja) (Braik, 1989) et débouche sur la mer au niveau d’une petite plage
sablonneuse à 30 km d’Alger, entre Zéralda et Douaouda. Il est caractérisé par des crues fortes
et rapides en hiver-printemps qui augmentent la turbidité de la zone par la remise en suspension
de substrat fin. Son débit volumique est estimé à 43,8 millions m
3 /ans. Trois Oueds secondaires
lui sont afférents ; Bou-Roumi, Chiffa et Djer (Pauc, 1989).
