Chapitre 4
Résultats et Discussions
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D C O ( m g / l )
2.4.1. La demande chimique en oxygène (DCO) :
Les taux de la DCO sont compris entre 784 et 832 mg/l avec une valeur moyenne
de 812 mg/l et un écart type de 18.33. On se trouve dans la quatrième catégorie caractérisée
par une eau très polluée, ne peut être utilisée qu’après un traitement spécifique et onéreux.
Ces concentrations montrent une consommation excessive d’oxygène dissous pour
oxyder chimiquement les charges organiques déversées dans ces zones.
Figure 34 : Variation de DCO dans la baie de Bouismail.
2.4.2. La demande biologique en oxygène (DBO 5 ) :
La quantité d'oxygène nécessaire à l'autoépuration s'exprime en fonction de l'indice
de la demande biochimique en oxygène pendant 5 jours. Cet indice est le paramètre principal
permettant de mesurer la charge de pollution organique contenue dans une eau.
Il est déterminé par faisant l'incubation, pendant cinq jours, à 20° C, d'un échantillon d'eau
conservé à l'abri de l'air. La différence entre la quantité d'oxygène dissous qui se trouvait dans
l'eau avant la période d'incubation et la quantité résiduelle d'oxygène présente à la fin de cette
période est exprimée en mg/L.
Les résultats d’analyse nous montrent que la teneur la plus élevée en DBO 5
est enregistrée au niveau de la S16 avec une valeur de 149 mg/l. La valeur minimale
est trouvée à la dernière station avec 68 mg/l.
Nous remarquons que la teneur minimale en DBO 5 dépasse largement la norme utilisée
pour l’estimation de la qualité de l’eau (15mg/l). Ces teneurs expliquent l’incapacité
de ces zones à s’auto-épurées à cause de la forte demande en oxygène par la population
bactérienne. La dissolution d’oxygène atmosphérique ne suffit plus pour se renouveler
la source principale avant l’activité photosynthétique des plantes aquatiques.
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Stations
2.4.1. La demande chimique en oxygène (DCO) :
Les taux de la DCO sont compris entre 784 et 832 mg/l avec une valeur moyenne
de 812 mg/l et un écart type de 18.33. On se trouve dans la quatrième catégorie caractérisée
par une eau très polluée, ne peut être utilisée qu’après un traitement spécifique et onéreux.
Ces concentrations montrent une consommation excessive d’oxygène dissous pour
oxyder chimiquement les charges organiques déversées dans ces zones.
Figure 34 : Variation de DCO dans la baie de Bouismail.
2.4.2. La demande biologique en oxygène (DBO 5 ) :
La quantité d'oxygène nécessaire à l'autoépuration s'exprime en fonction de l'indice
de la demande biochimique en oxygène pendant 5 jours. Cet indice est le paramètre principal
permettant de mesurer la charge de pollution organique contenue dans une eau.
Il est déterminé par faisant l'incubation, pendant cinq jours, à 20° C, d'un échantillon d'eau
conservé à l'abri de l'air. La différence entre la quantité d'oxygène dissous qui se trouvait dans
l'eau avant la période d'incubation et la quantité résiduelle d'oxygène présente à la fin de cette
période est exprimée en mg/L.
Les résultats d’analyse nous montrent que la teneur la plus élevée en DBO 5
est enregistrée au niveau de la S16 avec une valeur de 149 mg/l. La valeur minimale
est trouvée à la dernière station avec 68 mg/l.
Nous remarquons que la teneur minimale en DBO 5 dépasse largement la norme utilisée
pour l’estimation de la qualité de l’eau (15mg/l). Ces teneurs expliquent l’incapacité
de ces zones à s’auto-épurées à cause de la forte demande en oxygène par la population
bactérienne. La dissolution d’oxygène atmosphérique ne suffit plus pour se renouveler
la source principale avant l’activité photosynthétique des plantes aquatiques.
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2.4.1. La demande chimique en oxygène (DCO) :
Les taux de la DCO sont compris entre 784 et 832 mg/l avec une valeur moyenne
de 812 mg/l et un écart type de 18.33. On se trouve dans la quatrième catégorie caractérisée
par une eau très polluée, ne peut être utilisée qu’après un traitement spécifique et onéreux.
Ces concentrations montrent une consommation excessive d’oxygène dissous pour
oxyder chimiquement les charges organiques déversées dans ces zones.
Figure 34 : Variation de DCO dans la baie de Bouismail.
2.4.2. La demande biologique en oxygène (DBO 5 ) :
La quantité d'oxygène nécessaire à l'autoépuration s'exprime en fonction de l'indice
de la demande biochimique en oxygène pendant 5 jours. Cet indice est le paramètre principal
permettant de mesurer la charge de pollution organique contenue dans une eau.
Il est déterminé par faisant l'incubation, pendant cinq jours, à 20° C, d'un échantillon d'eau
conservé à l'abri de l'air. La différence entre la quantité d'oxygène dissous qui se trouvait dans
l'eau avant la période d'incubation et la quantité résiduelle d'oxygène présente à la fin de cette
période est exprimée en mg/L.
Les résultats d’analyse nous montrent que la teneur la plus élevée en DBO 5
est enregistrée au niveau de la S16 avec une valeur de 149 mg/l. La valeur minimale
est trouvée à la dernière station avec 68 mg/l.
Nous remarquons que la teneur minimale en DBO 5 dépasse largement la norme utilisée
pour l’estimation de la qualité de l’eau (15mg/l). Ces teneurs expliquent l’incapacité
de ces zones à s’auto-épurées à cause de la forte demande en oxygène par la population
bactérienne. La dissolution d’oxygène atmosphérique ne suffit plus pour se renouveler
la source principale avant l’activité photosynthétique des plantes aquatiques.
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2.4.1. La demande chimique en oxygène (DCO) :
Les taux de la DCO sont compris entre 784 et 832 mg/l avec une valeur moyenne
de 812 mg/l et un écart type de 18.33. On se trouve dans la quatrième catégorie caractérisée
par une eau très polluée, ne peut être utilisée qu’après un traitement spécifique et onéreux.
Ces concentrations montrent une consommation excessive d’oxygène dissous pour
oxyder chimiquement les charges organiques déversées dans ces zones.
Figure 34 : Variation de DCO dans la baie de Bouismail.
2.4.2. La demande biologique en oxygène (DBO 5 ) :
La quantité d'oxygène nécessaire à l'autoépuration s'exprime en fonction de l'indice
de la demande biochimique en oxygène pendant 5 jours. Cet indice est le paramètre principal
permettant de mesurer la charge de pollution organique contenue dans une eau.
Il est déterminé par faisant l'incubation, pendant cinq jours, à 20° C, d'un échantillon d'eau
conservé à l'abri de l'air. La différence entre la quantité d'oxygène dissous qui se trouvait dans
l'eau avant la période d'incubation et la quantité résiduelle d'oxygène présente à la fin de cette
période est exprimée en mg/L.
Les résultats d’analyse nous montrent que la teneur la plus élevée en DBO 5
est enregistrée au niveau de la S16 avec une valeur de 149 mg/l. La valeur minimale
est trouvée à la dernière station avec 68 mg/l.
Nous remarquons que la teneur minimale en DBO 5 dépasse largement la norme utilisée
pour l’estimation de la qualité de l’eau (15mg/l). Ces teneurs expliquent l’incapacité
de ces zones à s’auto-épurées à cause de la forte demande en oxygène par la population
bactérienne. La dissolution d’oxygène atmosphérique ne suffit plus pour se renouveler
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Les taux de la DCO sont compris entre 784 et 832 mg/l avec une valeur moyenne
de 812 mg/l et un écart type de 18.33. On se trouve dans la quatrième catégorie caractérisée
par une eau très polluée, ne peut être utilisée qu’après un traitement spécifique et onéreux.
Ces concentrations montrent une consommation excessive d’oxygène dissous pour
oxyder chimiquement les charges organiques déversées dans ces zones.
Figure 34 : Variation de DCO dans la baie de Bouismail.
2.4.2. La demande biologique en oxygène (DBO 5 ) :
La quantité d'oxygène nécessaire à l'autoépuration s'exprime en fonction de l'indice
de la demande biochimique en oxygène pendant 5 jours. Cet indice est le paramètre principal
permettant de mesurer la charge de pollution organique contenue dans une eau.
Il est déterminé par faisant l'incubation, pendant cinq jours, à 20° C, d'un échantillon d'eau
conservé à l'abri de l'air. La différence entre la quantité d'oxygène dissous qui se trouvait dans
l'eau avant la période d'incubation et la quantité résiduelle d'oxygène présente à la fin de cette
période est exprimée en mg/L.
Les résultats d’analyse nous montrent que la teneur la plus élevée en DBO 5
est enregistrée au niveau de la S16 avec une valeur de 149 mg/l. La valeur minimale
est trouvée à la dernière station avec 68 mg/l.
Nous remarquons que la teneur minimale en DBO 5 dépasse largement la norme utilisée
pour l’estimation de la qualité de l’eau (15mg/l). Ces teneurs expliquent l’incapacité
de ces zones à s’auto-épurées à cause de la forte demande en oxygène par la population
bactérienne. La dissolution d’oxygène atmosphérique ne suffit plus pour se renouveler
la source principale avant l’activité photosynthétique des plantes aquatiques.
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Les taux de la DCO sont compris entre 784 et 832 mg/l avec une valeur moyenne
de 812 mg/l et un écart type de 18.33. On se trouve dans la quatrième catégorie caractérisée
par une eau très polluée, ne peut être utilisée qu’après un traitement spécifique et onéreux.
Ces concentrations montrent une consommation excessive d’oxygène dissous pour
oxyder chimiquement les charges organiques déversées dans ces zones.
Figure 34 : Variation de DCO dans la baie de Bouismail.
2.4.2. La demande biologique en oxygène (DBO 5 ) :
La quantité d'oxygène nécessaire à l'autoépuration s'exprime en fonction de l'indice
de la demande biochimique en oxygène pendant 5 jours. Cet indice est le paramètre principal
permettant de mesurer la charge de pollution organique contenue dans une eau.
Il est déterminé par faisant l'incubation, pendant cinq jours, à 20° C, d'un échantillon d'eau
conservé à l'abri de l'air. La différence entre la quantité d'oxygène dissous qui se trouvait dans
l'eau avant la période d'incubation et la quantité résiduelle d'oxygène présente à la fin de cette
période est exprimée en mg/L.
Les résultats d’analyse nous montrent que la teneur la plus élevée en DBO 5
est enregistrée au niveau de la S16 avec une valeur de 149 mg/l. La valeur minimale
est trouvée à la dernière station avec 68 mg/l.
Nous remarquons que la teneur minimale en DBO 5 dépasse largement la norme utilisée
pour l’estimation de la qualité de l’eau (15mg/l). Ces teneurs expliquent l’incapacité
de ces zones à s’auto-épurées à cause de la forte demande en oxygène par la population
bactérienne. La dissolution d’oxygène atmosphérique ne suffit plus pour se renouveler
la source principale avant l’activité photosynthétique des plantes aquatiques.
