Chapitre 2
Description de la zone d’étude
22
Figure 3 : Réseau hydrographique de la baie de Bouismail.
 L'oued Mazafran :
Ces apports dépendent étroitement du régime hydrologique de l'oued : long étiage (six
mois), crues hivernale et printanière soudaines, fortes et de courte durée.
 L'oued Nador :
Situé sur la partie occidentale, ne prend sa naissance que dans la cluse de Tipasa avant
de débouchement dans la baie de Chenoua. Son bassin versant est drainé par un réseau
d’affluents : l’oued Bou Yersen, oued Bouardoin ; oued Merad et oued Bourkika.
La surface de son bassin versant est de l’ordre de 230 km
2 avec un débit de 890 l/s,
son écoulement moyen annuel est de l’ordre de 36.3 km
3 /année.
 L’oued de Béni Messous :
Il prend naissance dans le massif de Bouzaréah, reçoit un grand nombre d’affluents
et se jette dans la baie d’El Djamila. Son bassin versant s’étend sur 33 km
2 , prés de 7 km
2 ,
soit 21.2% de l’aire occupée par le bassin est perméable, 11 km
2 (33.3%) semi-perméable
et 15 km
2 (45.5%) imperméable (M.A.Dergali, 1997), (Tableau 4).
Le sol du bassin versant de l’oued Béni Messous est considéré comme semi-perméable,
avec une tendance imperméable. Ce caractère hydrologique limite l’infiltration et réduit
l’importance des nappes phréatiques, ce qui favorise le lessivage du sol par les eaux
de ruissellements.
En l’absence de données sur les débits liquides et solides au niveau de l’ANRH (Agence
Nationale des Ressources Hydrauliques) nous avons pris en considération celui calculé par
Mahout, 1989, in M.A.Dergali, 1997) par la méthode du coefficient de ruissellement,
il est de l’ordre de 245 l/s en moyenne.
Précédent

Impact des eaux usées et des embouchures des oueds sur la qualité des eaux de la baie de BouIsmail: - 39/121

Suivant