Chapitre 2 :
Modélisation numérique hydrodynamique
35
Où x et y sont les coordonnés cartésienne horizontale, t est le temps, θ est la direction de
propagation de vague suivant chaque composant, Cx , Cy , Cσ sont des constantes de
propagation de la viscosité , σ la Fréquence relative de la vague , N est la densité spectreangulaire d’action des vagues et S = S (σ, θ, x, y, t) correspond à la somme des termes source
et termes puits. S (σ, θ, x, y, t) contribue à la dissipation ou à la génération de densité
d’action des vagues.
SWAN propose aussi le calcul de la vitesse orbitale près du fond en sortie du modèle.
Si on pose l’hypothèse d’une houle monochromatique, équivalente de hauteur h la vitesse
orbitale au fond et de période égale à celle du pic. l’équation suivante est donnée par:
=
2 (
)
(9)
Le modèle Swan s’étale sur tout le spectre de la houle en fréquences et en direction (0°360°). Par conséquent, le champ des vagues propage dans toutes les directions d’une manière
simultanée et les interactions peuvent être modélisées.
SWAN a été validé après une comparaison des résultats de WW3 et de la bouee du Gold
CoastSeaway. (Figure 8). L’intérêt du SWAN par rapport aux modèles globaux tels que
WW3 réside dans sa précision sur des maillages allant jusqu'à 20 x 20 m, et surtout pour les
régions côtière de très faible profondeur, jusqu’à la zone de déferlement.
Figure 7 : Séries temporelles des conditions de houle (Hsig) archivées du modèle WW3 au large,
simulées par SWAN (Hsig) au point 153.26 E/ 27.57 S et enregistrées à la bouee du Gold
CoastSeaway (Hsig) pour la période du 23/01/05 au 30/01/05
Modélisation numérique hydrodynamique
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Où x et y sont les coordonnés cartésienne horizontale, t est le temps, θ est la direction de
propagation de vague suivant chaque composant, Cx , Cy , Cσ sont des constantes de
propagation de la viscosité , σ la Fréquence relative de la vague , N est la densité spectreangulaire d’action des vagues et S = S (σ, θ, x, y, t) correspond à la somme des termes source
et termes puits. S (σ, θ, x, y, t) contribue à la dissipation ou à la génération de densité
d’action des vagues.
SWAN propose aussi le calcul de la vitesse orbitale près du fond en sortie du modèle.
Si on pose l’hypothèse d’une houle monochromatique, équivalente de hauteur h la vitesse
orbitale au fond et de période égale à celle du pic. l’équation suivante est donnée par:
=
2 (
)
(9)
Le modèle Swan s’étale sur tout le spectre de la houle en fréquences et en direction (0°360°). Par conséquent, le champ des vagues propage dans toutes les directions d’une manière
simultanée et les interactions peuvent être modélisées.
SWAN a été validé après une comparaison des résultats de WW3 et de la bouee du Gold
CoastSeaway. (Figure 8). L’intérêt du SWAN par rapport aux modèles globaux tels que
WW3 réside dans sa précision sur des maillages allant jusqu'à 20 x 20 m, et surtout pour les
régions côtière de très faible profondeur, jusqu’à la zone de déferlement.
Figure 7 : Séries temporelles des conditions de houle (Hsig) archivées du modèle WW3 au large,
simulées par SWAN (Hsig) au point 153.26 E/ 27.57 S et enregistrées à la bouee du Gold
CoastSeaway (Hsig) pour la période du 23/01/05 au 30/01/05
