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Introduction :
Actuellement plus 60% de la population Algérienne est installés à moins de 150 Km de la
côte. Cette forte concentration de population près du littoral, est en relation avec des activités
économiques considérables dans divers secteurs (MAGNAN.A, 2009). Comme le secteur de la
pêche et l’aquaculture, et le secteur énergétique qui regroupe les activités offshores, et dans
certains pays les énergies marines renouvelable. De plus, les échanges par voies marine sont de
plus en plus importants. La connaissance de ce système littoral constitue donc la préoccupation
majeure de la communauté scientifique dans l'intérêt du développement économique.
La connaissance des facteurs hydrodynamiques est un moyen essentiel dans toutes les études
des milieux marins. L´étude expérimentale in-situ de l’hydrodynamique marine est une tâche
très complexe (CASTELLE.B, 2004). Les tempêtes, Les variations bathymétriques rapides et
le problème de corrosion, font que l’installation et les maintenances des capteurs sont
rigoureuses et très couteuse.
Aujourd'hui, de nombreux modelés numériques hydrodynamiques ont été développés, la
simulation numérique est devenue l'un des outils principaux dans l'étude du comportement
hydrodynamique marin. Dans notre travail on s’est posé deux questions de base :
-Comment peut-on rapprocher les résultats de la modélisation numérique de la réalité ?
-Peut-on classer les zones côtières selon leur potentielle énergétique en utilisant les modèles
numériques ?
La présente étude consiste est un essai de répondre sur les questions précédentes en utilisant
le code Swan. Le modèle Swan permet d'obtenir des estimations sur les caractéristiques des
vagues dans les zones côtières, en prenant en considération l'ensemble des facteurs
modificateurs, dont le courant, et les anomalies du niveau de la mer. Pour cela nous avons
développé la méthodologie suivante :
- Comprendre le mode de fonctionnement du modèle numérique Swan.
- Etude d’effet des différentes données d’entrer sur les résultats du modèle de Swan
Introduction :
Actuellement plus 60% de la population Algérienne est installés à moins de 150 Km de la
côte. Cette forte concentration de population près du littoral, est en relation avec des activités
économiques considérables dans divers secteurs (MAGNAN.A, 2009). Comme le secteur de la
pêche et l’aquaculture, et le secteur énergétique qui regroupe les activités offshores, et dans
certains pays les énergies marines renouvelable. De plus, les échanges par voies marine sont de
plus en plus importants. La connaissance de ce système littoral constitue donc la préoccupation
majeure de la communauté scientifique dans l'intérêt du développement économique.
La connaissance des facteurs hydrodynamiques est un moyen essentiel dans toutes les études
des milieux marins. L´étude expérimentale in-situ de l’hydrodynamique marine est une tâche
très complexe (CASTELLE.B, 2004). Les tempêtes, Les variations bathymétriques rapides et
le problème de corrosion, font que l’installation et les maintenances des capteurs sont
rigoureuses et très couteuse.
Aujourd'hui, de nombreux modelés numériques hydrodynamiques ont été développés, la
simulation numérique est devenue l'un des outils principaux dans l'étude du comportement
hydrodynamique marin. Dans notre travail on s’est posé deux questions de base :
-Comment peut-on rapprocher les résultats de la modélisation numérique de la réalité ?
-Peut-on classer les zones côtières selon leur potentielle énergétique en utilisant les modèles
numériques ?
La présente étude consiste est un essai de répondre sur les questions précédentes en utilisant
le code Swan. Le modèle Swan permet d'obtenir des estimations sur les caractéristiques des
vagues dans les zones côtières, en prenant en considération l'ensemble des facteurs
modificateurs, dont le courant, et les anomalies du niveau de la mer. Pour cela nous avons
développé la méthodologie suivante :
- Comprendre le mode de fonctionnement du modèle numérique Swan.
- Etude d’effet des différentes données d’entrer sur les résultats du modèle de Swan
