Conclusion
61
La présente étude a portée sur la caractérisation de la macrofaune benthique d’un site
mytilicole dans la baie de Bou Ismail et de mettre en évidence l’influence de l’activité
mytilicole sur la faune benthique dans la zone à élevage conchylicole.
Le peuplement de la région étudiée est riche qualitativement et quantitativement ; il
compte 85 espèces répartie en 598 individus.
L’analyse qualitative des groupes zoologiques et écologiques indique que le groupe des
Mollusques et le groupe des crustacés sont les plus diversifiés respectivement par 54 et 36
espèces, suivie par les polychètes avec un totale de 19 espèces, concernent les échinodermes
ne sont représentés que par une seule espèce. Quant aux groupes écologiques, le groupe des
espèces sans Signification Ecologique Précisée (Sspr) est le plus représentatif.
De point de vue quantitatif, les groupes zoologiques les plus dominants dans l’ensemble
des stations étudiées sont les mollusques et les crustacés par des proportions respectivement
44,75% et 40,79%. Par contre les polychètes ne sont représentés que par un pourcentage de
13 ,60%. Le groupe des espèces sans Signification Ecologique Précisée (Sspr) est le groupe
écologique le plus dominant.
D’après les indices de diversité étudiés pour le peuplement benthique dans cette région
est très bonne, il s’agit d’un milieu riche en espèces et d’un peuplement équilibré et diversifié,
ce qui reflète l’état global du milieu ou les conditions sont favorables au développement des
espèces.
Concernant, les concentrations des sels nutritifs sont principalement gérées par l’activité
anthropique fertilisante (domestique et agricole) et les eaux des oueds .où nous avons relevé
des concentrations pour les nitrites, nitrates, ammonium et phosphates. Donc il n’existe pas
une pollution par les sels notamment, les phosphates et les nitrates.
Les valeurs des sels nutritifs trouvés en face d’Ain Tagourait confirment la période
d’échantillonnage et la particularité de site, et l’origine de ces apports pourrait être exogène en
provenance des oueds qui entourent le site et les activités agricoles qui sont développés.
Selon les résultats obtenus dans la zone à activité aquacole et d’après les comparaisons
faites avec les autres zones, il semblerait que l’activité aquacole exercée au niveau de cette
zone, a forte influence hydrodynamique, n’a pas d’influence néfaste sur la région étudiée.
Cette activité économique contribue à maintenir et à enrichir, pour l’instant, ce milieu en
équilibre.
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La présente étude a portée sur la caractérisation de la macrofaune benthique d’un site
mytilicole dans la baie de Bou Ismail et de mettre en évidence l’influence de l’activité
mytilicole sur la faune benthique dans la zone à élevage conchylicole.
Le peuplement de la région étudiée est riche qualitativement et quantitativement ; il
compte 85 espèces répartie en 598 individus.
L’analyse qualitative des groupes zoologiques et écologiques indique que le groupe des
Mollusques et le groupe des crustacés sont les plus diversifiés respectivement par 54 et 36
espèces, suivie par les polychètes avec un totale de 19 espèces, concernent les échinodermes
ne sont représentés que par une seule espèce. Quant aux groupes écologiques, le groupe des
espèces sans Signification Ecologique Précisée (Sspr) est le plus représentatif.
De point de vue quantitatif, les groupes zoologiques les plus dominants dans l’ensemble
des stations étudiées sont les mollusques et les crustacés par des proportions respectivement
44,75% et 40,79%. Par contre les polychètes ne sont représentés que par un pourcentage de
13 ,60%. Le groupe des espèces sans Signification Ecologique Précisée (Sspr) est le groupe
écologique le plus dominant.
D’après les indices de diversité étudiés pour le peuplement benthique dans cette région
est très bonne, il s’agit d’un milieu riche en espèces et d’un peuplement équilibré et diversifié,
ce qui reflète l’état global du milieu ou les conditions sont favorables au développement des
espèces.
Concernant, les concentrations des sels nutritifs sont principalement gérées par l’activité
anthropique fertilisante (domestique et agricole) et les eaux des oueds .où nous avons relevé
des concentrations pour les nitrites, nitrates, ammonium et phosphates. Donc il n’existe pas
une pollution par les sels notamment, les phosphates et les nitrates.
Les valeurs des sels nutritifs trouvés en face d’Ain Tagourait confirment la période
d’échantillonnage et la particularité de site, et l’origine de ces apports pourrait être exogène en
provenance des oueds qui entourent le site et les activités agricoles qui sont développés.
Selon les résultats obtenus dans la zone à activité aquacole et d’après les comparaisons
faites avec les autres zones, il semblerait que l’activité aquacole exercée au niveau de cette
zone, a forte influence hydrodynamique, n’a pas d’influence néfaste sur la région étudiée.
Cette activité économique contribue à maintenir et à enrichir, pour l’instant, ce milieu en
équilibre.
