Chapitre(III) :L’étude de l’évolution du trait de la cote
d’étude
Chapitre (II) Chapitre (II)
: Présentation de la zone
d’étude
: Présentation de la zone
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Figure (III)- 16 : Résultat graphique de l’état d’érosion et de l’accumulation en utilisant la
méthode LRR en (m/an) entre 2007 et 2019.
Commentaire :
Les deux (Figure (III)-15, et Figure (III)- 16) indiquent les vitesses en m/an de variation entre
ensemble du trait de côte de l'année 2007 jusqu’à 2019.
Les résultats de vitesse de la méthode LRR sont presque similaires aux résultats de vitesse de
la méthode EPR car La méthode LRR n’est pas très différente de la méthode EPR mais il y aura
une différence dans leurs résultats de vitesse, cette différence n’est pas assez importante et
s’explique que la méthode LRR prend un ensemble de trait de côte mais la méthode EPR prend
en considération seulement 2 traits de cote le plus ancien et le plus récent.
D. Explication des résultats :
Ces résultats obtenus peuvent s’expliquer à cause ces notions :
-la forme et la nature du substrat et du rivage peuvent contrôler les activités hydro
sédimentaires, tel que les plages sableuses caractérisent par un aspect érosif très fort, leur
érosion ou leur accumulation dépend de leurs formes et de l’hydrodynamisme (force, direction
des houles et vagues, les courants), en revanche les caps caractérisent par un aspect érosif faible
sauf dans quelques cas (dégâts, hydrodynamisme fort), ils jouent le rôle de l’épi et brise lame
selon leurs formes, donc ils peuvent empêcher ou faiblir l’hydrodynamisme et créer de zone
calme avec des courants faibles; cela explique l’accumulation des dépôts dans la bande entre
les caps.
-1
0
1
2
3
4
5
1
17
33
49
65
81
97
113
129
145
161
177
193
209
225
241
257
273
289
305
321
337
353
369
385
401
417
433
449
465
481
497
LRR, 2007-2019
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